BRIGITTE CORDONNIER vous présente son livre : "L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX" paru aux Éditions QUINTESSENCE HOLOCONCEPT, actuellement en vente en FRANCE, au CANADA, en BELGIQUE et en SUISSE.
 
Une journaliste est venue interviewer Brigitte CORDONNIER et voici la coupure presse qui est parue dans les journaux suite à cette entrevue.

Brigitte décrit dans son livre les phénomènes de société et dresse des constats sans juger ; cela ne l'empêche pas de penser sans s'en référer à autrui.
Dans sa préface ci-dessous, vous comprendrez aisément la démarche qu'elle entreprend : oser et apprécier d'être soi-même.
 
Psychologie et sociologie à la portée de tous sont présentes au fil des pages que l'on tourne. Apprendre et oser être soi-même, essayer de comprendre son entourage peuvent nous faire découvrir l'essentiel et être mieux dans sa  peau. Brigitte ajoute sa philosophie. Emmanuelle FABRE, la journaliste, a écrit dans cet article  : "ce livre, elle le veut accessible à tout un chacun". Des mots simples pour que les lecteurs se sentent à l'aise..tel est le but de Brigitte CORDONNIER.
 
 

PRÉFACE

Pendant longtemps, j’ai voulu changer le monde : incertaine et rarement satisfaite, je désirais que tout bouge autour de moi. Je portais des jugements, je critiquais, je désirais tellement vivre dans un "monde meilleur" !

Je voulais que mon entourage soit comblé, et moi aussi je courais après le bonheur. je voulais tant de choses...

Je conjuguais inexorablement le verbe VOULOIR.

Je cherchais à l’extérieur des solutions possibles pour apaiser mon mal de vivre. Et pourtant, je n’avais qu’un seul et unique but : celui d’être heureuse. Combien de fois ai-je prié pour que mes désirs soient exaucés...Je croyais en DIEU. Jadis, je l’imaginais ainsi : c’était un vieil homme à barbe blanche et aux cheveux grisonnants, perché sur un nuage... Ma représentation concordait avec ce que j’avais entendu dire. J’avais beau scruter le ciel, je ne le percevais pas. Où était-il ? Qui était-il ?

Lorsque j’entendais que le paradis était réservé aux "gentils" et que les "méchants" allaient directement en enfer, Dieu signifiait le jugement et la punition... Je refusais de croire ceux qui abusaient de son nom pour affirmer ce genre de sentences qui mènent à la culpabilité. Cela supposait que l’on ne devait jamais faire d’erreurs... Combien de fois ai-je entendu, lorsqu’un enfant faisait une sottise : "le Bon Dieu te punira"... Au fond de moi, je ne pouvais pas croire que Dieu était si sévère. Ces quelques mots "au fond de moi" commençaient doucement à faire jaillir une petite lueur qui quelquefois se manifestait. Je laissai sommeiller cette sensation pendant de nombreuses années. J’étais dénuée de spiritualité. Ma vie me semblait fade et chaque épreuve faisait s’installer le doute en moi. A plusieurs reprises, lorsque j’étais tentée de baisser les bras, une force surgissait au moment où je m’apprêtais à sombrer dans la grisaille de la résignation. L’amour de la vie, omniprésent, reprenait de sa vigueur. D’où pouvait donc venir ce regain d’enthousiasme ? Qui m’avait donné cette énergie ?

Paradoxalement, les moments de détresse ouvraient ma conscience.

L’Amour que j’avais pour les autres n’était pas géré correctement. J’avais énormément d’attentes, et, pour être honnête avec tout le monde, quand je donnais de mon amour, c’était, bien entendu, pour en recevoir un peu en retour. Je suis ravie d’avoir changé. Je ne me sers plus de l’amour comme monnaie d’échange : je le donne sans compter et sans rien attendre en retour.

A l’époque je ne fonctionnais pas ainsi : je faisais maintes "pirouettes" pour me faire aimer, je ne voulais pas me sentir rejetée. Je n’étais pas moi-même, et je laissais végéter ma véritable identité. J’étais "Madame tout le monde" et je m’en contentais : j’étais rassurée, parce que semblable aux miens. Maigre consolation, mais consolation quand-même, puisque j’entrais dans les "normes", c’était le principal.

Je n’aimais pas celle que j’étais, et je pensais que de ne pas me l’avouer me faciliterait la vie.

Des mois et des années passèrent, je voyais qu’autour de moi ce n’était guère réjouissant, mais cela me réconfortait : je n’étais pas seule à errer dans ce monde morose. Quelquefois aussi, je me demandais ce que j’étais bien venue faire sur cette planète... Les rares fois où j’étais réellement heureuse, mes proches l’étaient aussi.

Une solution envisageable s’annonçait : et si ce que je cherchais à l’extérieur de moi, se trouvait, en fait, au plus profond de mon être : si je prenais un peu plus de temps pour prendre soin de mon âme...

Et si en me remplissant de joie, d’amour, de compassion et de sérénité, j’arrivais à "déteindre" sur les autres ?

Pendant près de cinq ans, j’étudiais mon environnement afin de mieux le comprendre, en évitant de trop analyser ou intellectualiser ce que je découvrais. Je dressais des constats sans apporter de jugements. Après quelques mois de travail, je mis en pratique la théorie suivante : puisque je ne peux pas changer le monde, c’est moi qui vais changer : être et ne plus paraître, m’estimer au lieu de me critiquer, rétablir l’harmonie qui n’a jamais réellement existé.

J’étais en quête d’une vie plus spirituelle, avec moins d’artifices et plus d’authenticité.

En premier lieu, je devais gommer mes anciennes pensées : elles n’étaient plus à l’ordre du jour. Un travail long et assidu m’attendait. Il y eut bien des moments de découragement et de doute. Mais la persévérance fut mon alliée, je n’avais rien à perdre.

Au fur et à mesure, j’appris la base de ma "nouvelle vie" : certains jours sont ensoleillés, certains autres nuageux, mais tous ceux-là, je me dois de les vivre.

Les tempêtes furent très présentes pendant cette période de recherche de bien-être. Je soulevais l’incompréhension, voire même l’indignation chez certains ; c’était l’un des "prix à payer". J’étais jugée - et aussi qualifiée d’égoïste. Mais ceux qui me connaissaient vraiment me laissaient faire... Cette quête me menait à l’altruisme. J’étais devenue insensiblement plus agréable, plus détendue, et plus à l’écoute des autres. Ces premiers changements me firent prendre conscience qu’auparavant je ne m’accordais pas le temps de vivre le présent intensément.

J’appris aussi que des moments de silence étaient nécessaires pour me ressourcer, pour me retrouver...Ce ne fut pas si simple : la vie que nous menons est assourdissante, surtout si nous sommes citadins. Nous sommes perpétuellement entourés de bruits, nous ne nous en apercevons pas, excepté lorsque ces tumultes sont trop dérangeants - quelquefois à la limite du supportable.

En m’imposant quelques plages de silence autant de fois que je le pouvais, je m’aperçus que j’observais et que j’écoutais mieux ce qui se passait autour de moi : je m’ouvrais sur un monde que je ne connaissais pas, faute de l’avoir bien trop vite jugé. Il existe des gens merveilleux sur cette magnifique planète, aujourd’hui je le sais et je l’affirme. Si je ne les ai pas rencontrés avant, c’est tout simplement que mon comportement ne s’y prêtait guère. A force d’entendre autour de moi que le monde allait de plus en plus mal, j’avais fini par le croire, et pour me le confirmer, je n’avais qu’à suivre les informations nationales sur mon écran de télévision. Les bonnes nouvelles ne sont pas développées comme elles mériteraient de l’être. Les individus formidables, auteurs d’actions et de dévouement sont très rarement médiatisés. Ils agissent dans l’ombre, mais sont remplis d’Amour et de Lumière qu’ils irradient autour d’eux. En revanche, les horreurs et la misère sont exhibées : la souffrance se vend bien. Pourquoi ? Parce que les téléspectateurs et les lecteurs de journaux à scandale sont rassurés de voir qu’il y a bien plus malheureux qu’eux... N’est-ce pas là de l’égoïsme ?

Alors je cherche, je regarde, je découvre et je m’éveille. Je prends conscience de la réalité, et je m’aperçois que seule je ne pourrai pas sauver le monde. Ce n’est pas en versant des larmes de sang que les choses vont changer. J’ai de la compassion envers ceux qui souffrent, et chaque fois que je peux tendre la main, si minime soit le geste que je pourrai faire selon mes moyens, j’offre mon aide par Amour et non pas pour me donner bonne conscience.

Ce travail que je qualifie de "spirituel", je continue à le faire quotidiennement. Je sais maintenant, qu’il y aura des jours radieux et d’autres plus gris. Avoir confiance en l’avenir exige un mental positif.

N’est-il pas très simple actuellement d’annoncer la probabilité d’une apocalypse ? Les efforts demandés pour affirmer cette éventualité ne sont pas difficiles à fournir... L’imagination n’est pas sollicitée dans ce genre d’exercice. C’est une activité très en vogue et lucrative. Malheureusement, prophétiser des catastrophes, c’est angoisser les gens par des prédictions proclamées par quelques "voyants" qui ont, probablement, une vie si triste qu’ils souhaiteraient, peut-être, voir le monde s’écrouler en même temps qu’eux... C’est émettre des ondes négatives de présager sans cesse des cataclysmes ; il faudrait faire attention à ce genre d’attitude car on ne connaît pas encore quel peut être le réel pouvoir de la pensée. Qui sait, effectivement combien de temps le monde gardera l’équilibre fébrile dont il dispose aujourd’hui ? Nous sommes entrés dans une nouvelle période : des changements climatiques sont à prévoir ; la Terre évolue doucement ; nous avons le temps de nous adapter aux nouvelles variations atmosphériques ; ce n’est pas la fin du monde, mais le début d’une nouvelle ère, celle du Verseau, encore faut-il en être informé pour en prendre conscience.

Regarder la réalité en face en survivant aux folies de l’humanité demande une certaine force mentale. Grâce à l’acquisition d’une croyance, fondée sur l’espoir de voir naître un monde plus spirituel et plus serein, il est possible d’anéantir les pronostics pessimistes de quelques uns.

Ne pas se faire d’illusion, prendre conscience des faits réels sans les éluder, s’ouvrir au monde et regarder toutes les beautés qui s’offrent à nous pour les faire fructifier, tel est l’esprit positif : l’entretenir est un gage de bien-être personnel. Il l’est aussi pour ceux qui nous entourent.

Je sais qu’aujourd’hui, je suis seule maîtresse de mes pensées : plus elles seront belles, saines et rayonnantes, plus je découvrirai que l’essentiel est merveilleux."

Vous venez de lire l'intégralité de la préface du livre "L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX". 

Brigitte CORDONNIER parle très peu de sa foi car elle estime que c'est personnel et intime. Et elle ne tente en aucun cas de convaincre qui que ce soit car elle respecte ce précieux joyau qu'est la LIBERTÉ. Liberté de penser, liberté de croire...

D'ailleurs, c'est dans son chapitre "MERCI" que vous comprendrez les états d'âme de l'auteur.

Ce chapitre sera écrit dans son intégralité à la fin de cette page.

Vous découvrirez ci-dessous les chapitres du livre, illustrés par ses soins, tout comme la couverture de son livre. En voici quelques extraits :

 

L'ÉCHEC :

"Si nous pouvions bannir ce mot de notre vocabulaire, nous en ressentirions les bienfaits, jour après jour.

Notre vie n’est faite que d’expériences : lorsque nous étions enfants, combien de fois sommes-nous tombés avant de marcher correctement ? Il faudrait, pour entrer dans les normes, qu’un petit enfant sache trottiner lors de son premier anniversaire. On peut savoir ainsi s’il est "en avance" ou "en retard" par rapport à son âge ; pour les parents, c’est probablement un signe d’intelligence : la fierté se lit sur leurs visages et ils ne sont pas sans se vanter de la précocité de leur progéniture...

Mais si chacun évoluait tout simplement à son rythme, il n’y aurait pas cette compétition qui nous motive, certes, lorsqu’elle est bien gérée, mais qui peut culpabiliser et faire naître la sous-estimation de soi-même...."

L'AMOUR :

"Je ne pouvais pas aborder le sujet si vaste qu’est l’Amour sans dire ceci...

J’écris son nom avec un A majuscule pour représenter toute la grandeur qu’il est pour moi. J’affirme que sans Amour nous ne sommes plus rien. L’Amour est une énergie pure qui nous permet de vivre..."

LA PERFECTION :

"Notre petite enfance avait déjà été l’école des interdits, à juste titre, la plupart du temps, puisque normalement elle devait nous mettre en garde contre les dangers potentiels qui nous entouraient. Qu’il était doux de penser que l’âge adulte nous ouvrirait les portes de la liberté !

 

Les années ont passé et nous voici prêts à entrer dans les "normes" dictées par la société : il ne faut pas être gros, il ne faut ni boire, ni fumer et par dessus tout, il faut paraître plus jeune que l'on est. Un véritable parcours du combattant nous métamorphose en guerrier : nous voici en lutte contre nous-mêmes !...."...."Ce n'est pas ce qui est beau que l'on aime, c'est ce que l'on aime qui devient beau... Le plus petit brin d'herbe est aussi important, aussi beau et aussi utile que la plus majestueuse des étoiles. Avant de conclure ce chapitre, j'aimerais citer la définition exacte du mot "perfection" : Perfection : qualité, état de ce qui est parfait, qui n'est pas susceptible d'amélioration. (dictionnaire LAROUSSE)

Sommes-nous à l'aube d'un monde qui se veut être parfait ? Ne serait-ce pas triste et ennuyeux de vivre dans un univers qui cesserait de s'améliorer ? Reconnaissons avec amour toutes ces petites imperfections qui, au contraire, nous font accepter les différences. Elles sont le gage assuré que chaque être humain est unique sur terre, d'où l'importance qu'il a le droit d'exister tel qu'il est"....

 

LES BLESSURES DU  PASSE:

"Le passé est derrière nous, et c’est irrévocable : nous ne pouvons le faire exister une deuxième fois ; rien ni personne ne pourra nous faire revenir en arrière, d’où l’importance de vivre le moment présent intensément.

Les erreurs ont été commises une fois pour toutes : nous les avons subies, ou nous les avons fait vivre : à nous de nous en servir intelligemment de façon qu’elles nous fassent progresser. Si les pages de notre vie n’ont pas été tournées correctement, sans regrets, ni remords,le passé reste là, omniprésent, fauteur de troubles, de doutes, de nostalgie et de larmes.

Et si nous regardons trop en arrière, le moindre obstacle qui se dressera sur notre chemin sera rude à franchir, faute de ne l’avoir pas vu ; si nous ne nous efforçons pas de vivre l’instant présent qui nous est donné, cette barrière que nous devons enjamber nous semblera difficilement surmontable et elle fera partie de notre passé , en laissant des traces plus ou moins douloureuses... Nous avons besoin de toute notre vigilance pour accomplir les actes de notre vie quotidienne et déterminer les choix qui nous conviennent le mieux. Si nous désirons vivre le plus sereinement possible, nous devons assumer les responsabilités qui surviennent tout au long de notre existence. Qu’est-ce qu’être responsable ? C’est être capable de prendre des décisions sans l’approbation ni le désaccord d’un entourage ou d’une autorité supérieure. C’est assumer notre vie et tous les engagements que nous avons pris, sans en référer à autrui. C’est se retrouver seul, face à face avec soi-même, sans se retourner vers le passé, ni se projeter dans le futur. Nous ne pouvons être ici et ailleurs en même temps, car, alors, les risques d’incidents et d’accidents seraient pratiquement inévitables. Comment être attentif et comment être centrés sur le présent à ce que nous faisons "ici et maintenant", si nos pensées sont ailleurs et si notre esprit est retourné à un moment précis de notre histoire ancienne"......

Le passé est une histoire, le futur un mystère ; le moment présent est un don. C’est pourquoi ce moment est appelé "présent" c’est à dire "cadeau".

L'ESTIME DE SOI :

S’estimer c’est s’accepter tel que l’on est : en réalité, nous ne sommes pas très charitables envers nous-mêmes. Nous sommes très souvent l’objet de nos propres critiques. Nous nous jugeons trop gros, trop maigres, pas assez intelligents... Rares sont ceux qui se disent devant leur miroir : "je m’aime comme je suis, je me conviens tout à fait ainsi". Le corps et l’âme sont en harmonie lorsque ces phrases sont prononcées.

Nous nous remettons trop souvent en question. C’est à croire que nous ne nous donnons pas le droit à l’erreur. "C’est de ma faute! Je me suis trompé ! Comment ai-je pu être aussi niais ? " : innombrables sont les instants où nous nous culpabilisons à propos de tout et de rien .Nous gâchons notre parcours spirituel - et celui de notre entourage par la même occasion - en nous maltraitant ainsi : au lieu de nous épanouir, nous nous rejetons et désirons quelquefois être quelqu’un d’autre que nous-mêmes"....

LE SILENCE :

"Dans la préface de ce livre, je parle du silence. Quand une période de stress commence à s’installer en moi, j’aime me répéter mentalement divers synonymes du mot "SILENCE" :

CALME, PAIX, TRANQUILLITÉ, QUIÉTUDE. La douceur de ces substantifs m’apaise. Certains préfèrent employer l’anglicisme "cool" : c’est plus actuel et plus jeune... A chacun son langage, l’essentiel étant de se comprendre et d’être compris.

L’absence de bruits extérieurs qu’est le silence, est un moment de bienfait aux pouvoirs régénérateurs, et malheureusement dans la vie stressante que nous menons, il est devenu un luxe...Nous sommes pris dans un tourbillon bruyant et presque incessant. Quand et où pouvons-nous nous permettre de souffler et d’écouter nos pensées sans être dérangés ? Excepté les personnes qui vivent au fin fond des campagnes, nous sommes pratiquement tous agressés, plus ou moins sans en prendre conscience, par un vacarme nocif à long terme, auquel nous avons dû nous accoutumer...ou presque."...."

Pour connaître ce qu’est le véritable silence, il ne faut pas avoir peur de la solitude. Quand nous nous retrouvons seuls dans un lieu, sans rien ni personne, sans aucun signe de "vie", nombreux sont ceux d’entre nous qui semblent terrorisés. A ce moment là, notre imagination est fertile, le moindre bruit nous

fait tressaillir. Mais qu’est-ce qui peut bien nous effrayer autant ? Nous-mêmes, tout simplement : nous avons peur de nos peurs. Et nous voici face à notre individualité, celle qui ne sera dirigée par personne d’autre que nous, et l’on se demande en réalité, quelle sera notre réaction.

Ces moments de retraite voulue et d’isolement total peuvent nous apprendre énormément de choses sur nous-mêmes. Ils contribuent à développer nos pouvoirs cachés, nos possibilités latentes et nos facultés endormies : oui, nous sommes capables, et oui nous pouvons maîtriser notre imagination en faisant face à tout ce que nous pouvons ressentir au fond de notre être.

On peut comparer la vie à la respiration : à l’inspiration, nous sommes à l’intérieur de nous, à l’expiration nous en sommes à l’extérieur. C’est très agréable d’être entouré, de côtoyer des gens, ce communiquer, mais pas tout le temps : au bout d’un moment, nous n’avons plus rien à nous dire, alors nous nous appauvrissons dans des sujets de discussions dont nous avons déjà fait plusieurs fois le tour...Si nous ne nous imposons pas quelques plages de solitude, nous ne pouvons pas nous retrouver avec notre "être". Et pourtant, c’est la seule façon de découvrir petit à petit nos qualités, nos défauts et nos propres limites. Bien sûr, ce n’est pas simple d’accepter qui nous sommes vraiment, mais ce qui est essentiel, c’est de faire la paix avec nous-mêmes. Cet exercice silencieux nous oblige à "être", car "paraître" à ce moment-là, ne sert plus à rien. Cette recherche d’identité s’avère quelquefois douloureuse, mais elle est salutaire et contribue à l’élévation spirituelle.

Aussi vrai que l’être humain ne peut vivre que socialement et qu’il ne peut vivre sans s’exprimer, il ne peut se structurer que pendant des instants de solitude - variables dans le temps selon le besoin de chacun. C’est ce que certains nomment "la traversée du désert"...

LES TABOUS :

"Il est important à l’heure actuelle d’apprécier ce que nous sommes, d’éveiller les besoins de notre âme pour mieux nous ouvrir à l’Univers. Paraître ne dure qu’un temps... Le prolonger est un danger. Se mettre des oeillères et vivre dans un monde d’illusion, qu’il soit extérieur ou intérieur, entraîne des perturbations à tous les niveaux..."...

L'IGNORANCE :

"L’ignorance fait des ravages. Le manque de temps y contribue Chacun peut apprendre a sa cadence. Chaque jour que nous vivons, est là pour nous faire apprendre les milliers de choses que nous ne savons pas. Nous ne devons pas nous limiter à ce qui est superficiel, mais bien nous centrer dans nos recherches quotidiennes. C’est merveilleux d’enrichir notre savoir personnel, non pas pour nous flatter, mais pour nous faire plaisir. Sachons saisir toutes les occasions qui se présentent à nous et qui nous permettent d’étudier chaque jour un peu plus. Sachons aussi nous servir de nos connaissances pour aider ceux qui en ont besoin, sans jamais nous sentir supérieurs, mais en tendant juste la main par amour."..."L’ignorance et l’illusion sont des fléaux encore actuels. Le monde évolue sans cesse et ce n’est pas fini. Arrêtons de nous fixer des limites : sachons tirer des leçons des erreurs du passé et mettons à profit notre curiosité. Elle engendre, lorsqu’elle est bien employée, le bonheur d’apprendre de merveilleuses choses chaque jour"....

LE CHOIX :

"Faire un choix, c’est comme si nous étions au départ de plusieurs chemins.

Le premier est lumineux même si quelquefois quelques nuages disséminés se volatilisent au-dessus de lui, en cours de route.

Le deuxième est un peu plus chaotique, et nous avançons en trébuchant mais notre équilibre est là pour nous faire tenir debout et notre foi nous rend vaillants.

Le troisième est un tunnel sombre : mais tout au bout, il y a un halo de lumière...

Il en va de même pour notre vie : elle est parsemée d’étapes, certaines plus difficiles à franchir que d’autres. Mais si nous ne subissons aucune influence, si nous avons mûrement réfléchi et si nous avons été vigilants, nous aurons fait le choix de bien vivre cette vie-là qui est la nôtre. C’est vraisemblablement faire preuve de caractère et de courage que de décider seul du chemin que nous avons sélectionné. Nous aurons ainsi, conçu notre idéal de vie : celui qui est véritablement le nôtre. Qu’importe les illusions et les modes actuelles que l’on nous suggère. Nous serons seuls maîtres de la direction que nous aurons choisie"...

 

OBSERVER, ÉCOUTER :

"Lors d’une conversation avec un proche, que ce soit un parent ou un ami, nous ne remarquons souvent que l’essentiel : notre intérêt se porte sur ce qu’il dit et sur ce que nous allons lui répondre, c’est le fonctionnement normal d’un dialogue. Avons-nous prêté attention au comportement gestuel de notre interlocuteur ? S’il est bien confortablement assis au fond de son fauteuil, c’est le signe que la discussion l’intéresse ; en revanche, s’il est assis au bord de son siège, il est fort probable qu’il est prêt à prendre la fuite tant la situation lui semble ennuyeuse ou gênante. Certes, il ne l’avouera pas, mais à la moindre occasion, il prendra congé de nous. Son attitude l’aura trahie et nous aurons su l’interpréter.

Citons un autre exemple, intéressant lui aussi : quelqu’un que nous n’avons jamais vu, entre chez nous, les bras croisés devant son torse comme s’il voulait cacher son corps, c’est, en fait, qu’il a peur de se dévoiler devant une personne qui lui est inconnue ; il craint d’être jugé et croit ainsi se protéger. Il existe tant de petites manies gestuelles qu’il serait impossible de toutes les citer, mais nous pouvons, à force d’habitude, interpréter les plus courantes, si nous sommes vigilants : nous savons alors dans quel état d’âme se trouve celui ou celle qui nous tient compagnie".....

DU BON USAGE DE NE RIEN FAIRE :

"Qu’il est doux de ne rien faire. Profiter d’un rayon de soleil pour s’asseoir ou s’allonger, et sentir cette agréable et douce chaleur bienfaisante envahir notre corps usé par la fatigue. Certains penseront que ces moments sont réservés aux périodes de vacances, peut-être même qu’agir ainsi reflèterait une sorte de paresse ; et pourtant, décompresser est naturel et salvateur.

Il est possible d’apprécier la sérénité un jour d’averses... Certains affirment que les journées ensoleillées représentent la gaieté, le bonheur et la joie de vivre. Ces états d’âme peuvent vibrer aussi quand la pluie chante sur les toits. Tout dépend de notre humeur... Les fausses croyances nous sont transmises sournoisement."....."Ces plages de repos sont nécessaires à notre équilibre car elles nous revitalisent. Ne rien faire pendant quelques minutes ou pendant quelques heures, pour ceux qui le peuvent, est une félicité sous-estimée. Ne plus parler, ne plus écouter, se laisser aller : donnons le droit à notre corps et à notre esprit de se reposer. Et que la détente commence..."....

MERCI :

"Je vous aime, vous qui m’entourez mais que je ne vois pas. J’ai eu la force de croire et vous m’avez recueillie quand j’étais au plus bas.

Et chaque fois que je tombe encore, vous me relevez. Et chaque fois que je doute,vous m’éclairez : vous me faites comprendre par un évènement ou une situation, qu’il ne faut pas que je me décourage.

Vous m’avez appris l’humilité et le véritable sens du verbe "AIMER".

Vous m’avez conseillé "d’être" et de ne plus "paraître" ; vous m’avez demandé de ne plus vouloir être parfaite mais d’être simplement ce que je suis. Vous m’avez plongée dans des moments de silence pour reposer mon corps et mon esprit.

Vous m’avez conseillé la patience et l’acceptation pour enfin cicatriser les blessures du passé. Vous m’avez suggéré des choix pour développer la maîtrise de mes propres pensées ; vous m’avez appris à étudier pour ne pas tomber dans les ténèbres de l’ignorance.

Vous m’avez demandé d’observer et d’écouter ce qui m’entourait pour éviter d’être égoïste et orgueilleuse. Vous m’avez appris à parler de tout, sans honte du "tabou". Vous avez ouvert mon esprit sclérosé, pour accepter ce monde que je croyais perdu et qui me désespérait, faute de ne pas essayer de le comprendre et en le jugeant hâtivement. Vous me faites vivre des expériences pour me faire prendre conscience que les résultats n’ont, en fait, que très peu d’importance : vous m’avez fait rayer le mot "échec" de mon vocabulaire.

Vous m’aviez envoyé beaucoup d’Amour et je ne le percevais pas : je n’étais pas assez centrée sur la façon de vivre le présent intensément. Alors, j’ai lâché prise et vous m’avez inondée de Lumière et d’Amour : j’ai compris aujourd’hui qu’il fallait se tourner vers vous avec la plus grande humilité et j’ai vu ma vie se transformer...

Vous m’avez fait comprendre qu’il fallait ouvrir son coeur : j’ai maintenant le bonheur de rencontrer des gens merveilleux, qui m’aiment telle que je suis. J’ai compris alors que je devais leur donner de l’Amour, sans rien leur demander en retour. J’accepte aussi toute l’affection que l’on m’offre car, aujourd’hui, je sais que je suis digne d’être aimée.

Vous m’avez fait prendre conscience que je devais forger ma propre croyance fondée sur l’Amour inconditionnel, sans toutefois juger ou critiquer les cultes actuels.

Je ne dois pas chercher à comprendre ceux qui prient au nom d’une religion.

Que chacun médite où bon lui semble, à l’endroit qui lui convient le mieux.

Vous m’avez délivrée des croyances auxquelles je m’adonnais et qui me torturaient, parce qu’elles étaient erronées ou mal interprétées. Elles m’incitaient à me poser trop de questions et soulevaient en moi un paradoxe à l’origine de mon mal-être : elles me rendaient de plus en plus superstitieuse. Sans en prendre conscience et en croyant bien faire, je détournais les paroles et la volonté de Dieu en interprétant la notion du bien et du mal. Je me fondais sur les vérités des autres, sans chercher la mienne. J’obéissais à des lois que je ne comprenais pas.

Alors, vous m’avez appris ceci : Dieu est en chacun de nous. Il irradie du plus profond de nous-mêmes ; il est Lumière, Amour, et Beauté ; puissions-nous le laisser s’exprimer en laissant notre vouloir et notre orgueil de côté...

Vous m’avez comblée. J’ai trouvé l’Amour en me tournant vers vous en plein milieu de la nature : je sais que je peux prier n’importe où sur Terre, sans oublier de remercier de tout ce qui m’est donné. De la rosée du matin célébré par le chant d’un oiseau à la magie de la nuit constellée d’étoiles, du sourire d’un enfant au regard de celui qui me parle car dans ses yeux, je vois le reflet de son âme, l’Amour est partout si je fais l’effort de le chercher. Et s’il est encore des jours où je ne le vois pas, c’est que je ne le comprends pas. Peut-être, aussi, que je ne sais pas encore très bien l’interpréter. Néanmoins, il est encore plus beau et plus intense quand il survient au moment où je ne m’y attends pas. Parce qu’être surprise par un Amour que je ne connais pas, me remplit encore plus de joie.

Grâce à vous j’ai ouvert les yeux et mon esprit : j’observe et je contemple l’immensité terrestre et cosmique.

Vous m’avez métamorphosée : aujourd’hui, je suis enfin ordinaire et mon orgueil disparaît : mon "être" s’éveille. Jamais je ne me suis sentie aussi libre et humaine...

Ainsi vous m’avez appris la liberté, celle que je n’ai jamais réellement connue ou que l’on m’avait enlevée.

Vous m’avez conseillé de me taire quand je ne savais pas et d’éveiller ma curiosité pour ne jamais cesser d’apprendre.

Vous avez ajouté un mot à mon vocabulaire : l’altruisme.

J’ai fondé alors ma propre foi : elle est celle qui me ravit, et qui, peut-être, ne conviendra pas à tout le monde.

Je suis née pour la deuxième fois. Je vous aime. Merci".

Au lieu de me replier sur moi-même, je m’ouvre au monde avec l’interdiction de convaincre ou de dicter mes pensées : ce serait de l’orgueil spirituel, le pire qui puisse exister... Comment oser affirmer que c’est moi qui détient la vérité ? J’aime tellement ma LIBERTÉ que je ne veux en aucun cas toucher à celle des autres car, tout comme la mienne, elle est infiniment précieuse. Nous nous ressemblons tous, nous, êtres humains, mais nous sommes si différents et il est tellement vrai "qu’il faut de tout pour faire un monde".

Ce que j’écris est l’expression de ce qui est au fond de moi : que ce livre arrive dans les mains de celui qui prendra du plaisir à le lire, c’est le souhait que je fais."...

ÉPILOGUE :

Combien de fois me suis-je retrouvée désemparée face aux nombreuses questions que je me posais et face au scepticisme qui me désemparait...

Combien de fois ai-je eu le sentiment d’être dans un tunnel sombre de réalités quotidiennes, où la crainte et le doute étaient mes compagnons de route. Quelquefois, j’arrivais à entrevoir une faible lueur au bout de ces ténèbres ; elle ne m’illuminait qu’un temps. Brefs furent mes moments d’espoir mais heureusement présents, pour me redonner du courage afin d’avancer dans cette vie qui m’était donnée. Puis, de nouveau, je me retrouvais dans l’ombre avec cette envie irrésistible de baisser les bras : chômage et peur du lendemain pour les miens et pour moi-même,et d’autres problèmes qui m’angoissaient tout autant...

J’avais beau alors me tourner vers le monde extérieur qui m’entourait : nul doute, tel qu’il était, ou plutôt, tel que je le voyais, il ne me convenait pas. Trop de violence, trop de haine, pas assez d’authenticité ou de simplicité, et beaucoup trop de bavardages inutiles et mensongers ne faisaient qu’accroître mon désir de trouver de l’Amour, de la compréhension, de la chaleur humaine et de la communication. J’avais tellement envie de vivre autrement et j’avais tellement peur de me retrouver en situation de "marginale".

Je fais partie d’un tout, d’un univers, et je ne suis quand même pas venue au monde pour lui tourner le dos... Ce n’est pas logique ! Comment aborder ce qui est si proche de moi mais que je ne comprends pas et qui me laisse si dubitative ? "

Vous venez de survoler le livre de Brigitte.

Vous trouverez ci-dessous , les coordonnées de sa maison d'éditions ainsi que les adresses de ses diffuseurs :

L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX (ISBN 2-913281-03-6) est disponible chez les libraires et dans toutes les FNAC.(vous trouverez cet ouvrage sur Internet en tapant : fnac.com)

LES DIFFUSEURS DE CE LIVRE SONT :

En FRANCE : DG DIFFUSIONS  rue Max Planck  31 683 LABEGE

Au CANADA : DIFFUSION RAFFIN  29, Royal -  Le Gardeur     QUÉBEC JZ 4Z3  tél. : 4505859909

En BELGIQUE et au LUXEMBOURG : DIFFUSION Nord Sud  150 rue Berthelot     1190 FOREST 

 

"L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX" de Madame Brigitte CORDONNIER est édité par

MESSIEURS Georges LAHY, Alain ROSSETTE et Gabriel LOPEZ

Éditions QUINTESSENCE

Holoconcept - Rue de la Bastidonne

13 678 AUBAGNE

tél. : (33) 04-42-18-90-94   Fax (33) 04-42-18-90-99

Vous pouvez leur commander à l'adresse ci-dessus.

NOTE DE L'AUTEUR : "Je remercie mon éditeur Monsieur ALAIN ROSSETTE,  qui m'a fait confiance. Grâce à lui , aujourd'hui, je suis écrivain. Tous mes remerciements aussi à Messieurs Georges LAHY et Gabriel LOPEZ."

BRIGITTE CORDONNIER

 

Aujourd'hui , Brigitte CORDONNIER continue d'écrire et dans son prochain ouvrage, seront inclus des textes contemporains comme celui que vous allez découvrir ci-dessous : par le biais de la poésie , Brigitte exprime ce qu'elle ressent au fond de son âme : des écrits de notre temps, sur tous les états d'âme que l'on peut avoir tout au long de ce voyage que l'on appelle LA VIE.

 

Je te vois éreinté d'avoir longtemps marché
j' ai entendu tes mots qui livraient tes pensées
au plus profond de toi tu veux la vérité
celle de savoir pourquoi un beau jour tu es né

Tu cherches dans ta nuit la moindre transparence
supprime tes interdits donne-toi cette chance
De trouver des réponses à certaines questions
qui peuplent ta conscience, ton âme et ta raison

Ne cherche pas ailleurs car tout est dans ton coeur
commence à parcourir ce chemin intérieur
ne baisse pas les bras car le parcours est long
n'écoute pas les voix qui prônent l'abandon

Tu as la force en toi si tu crois en l'Amour
voyageur solitaire tu reviendras un jour
serein et lumineux , confiant et plus léger
d'avoir trouvé la source de ta morosité

Apprends à contempler et cesse de parler
ouvre un peu ta conscience , voici la première clé :
Le silence est ami pour goûter au plaisir
au bonheur des secondes qui te font tant sourire

Si plus rien dans ce monde ne peut t'émerveiller
ce vide qui te torture ne fera qu'empirer
voici la deuxième clé : soit heureux pour un rien
de ces petits instants naîtront un grand matin

Tu deviendras un autre tout en étant toi-même
ta vie aura un sens avec un nouveau thème
tu croiseras alors des regards étonnés
qui te demanderont de leur dire ton secret...

...Regarde l'horizon ouvre-toi et respire
tu feras de ton âme un royaume un empire

Laisse-toi caresser par l'air ou par l'ondée
qui perle sur ton front et sur tes joues hâlées
par le feu du soleil, voici la troisième clé :
cueille le jour comme il vient ne le renie jamais

Apaise-toi et sache que la porte est ouverte
si tu sais te servir de chaque clé offerte
elles ouvrent les serrures que tu avais fermées
en croyant tout savoir tu étais prisonnier

Des erreurs du passé que tu avais jetées
qui sont de vraies amies si tu veux accepter
d'apprendre leurs leçons qui te feront grandir
elles t'aideront ainsi à ne plus te mentir

Peux-tu apercevoir à présent la Lumière
courageux voyageur tu n'es plus solitaire
ta route est dégagée et tu peux avancer
sans peur du lendemain ni l'ombre du passé
 


TEXTE PROTEGE PAR LA LOI
et par Maître Eymard huissier de justice à Istres (13)

 


 

S'enivrer de bonheur
aimer vivre à toute heure
à l'aube d'un nouvel être
au soir qui vient de naître

Contempler sans parler
aimer vivre et oser
goûter tous les plaisirs
sans honte et sans mentir

Dans la brume du matin
caresser d'une main
la joue de l'être aimé
l'étreindre et l'enlacer

Découvrir chaque jour
toute trace d'Amour
en cessant de vouloir
et de croire tout savoir

Toute vie a un sens
aimer vivre quand on pense
renaître à chaque instant
sublimer le présent

Les vieux regrets s'effacent
aimer vivre prend la place
des remords trop blessants
qui hantent l'inconscient

Tout passe et rien ne dure
voyage ou aventure
C'est l'histoire de la Vie
qui commence et finit

Ici-bas et ailleurs
au gré du fil des heures
qui naissent dans l'espace
et laissent quelques traces

Dans l'esprit et dans l'âme
qui périssent ou s'enflamment
laisser le temps au temps
qui peuplait le présent

Hier n'est plus qu'une ombre
demain ni clair ni sombre
aujourd'hui est cadeau
aimer vivre est si beau

TEXTE PROTEGE PAR LA LOI et 

par Maître Eymard, huissier de justice 


Ces textes sont dans ce site : rubrique "Poésies"  Brigitte CORDONNIER

 Briançon FRANCE

Poèmes 2002 et 2003

 

Les peintures illustrant les textes de Brigitte CORDONNIER en 2003 sont de  :

YANNICK SOULEIL pour les poèmes " Près de toi" "Voyageur solitaire"

CEPHEA pour le poème "Richard et Grégory"

ANNIE LAURO pour le poème "Aimer vivre", "Benjamin" et "Ou que tu sois"

ELLEN LORIEN pour le poème "Bébé au pays des rêves"

ATELIER ORAWEN  pour le poème "En toute sincérité"

Les musiques que vous entendrez sont encodées par JEAN-CLAUDE http://www.studio24.fr.fm et nous tenions à le remercier et lui rendre hommage.

Tous les autres poèmes ont été magnifiquement illustrés par l'ami précieux de BRIGITTE ET MARC CORDONNIER : CLAUDE THAIR . "MERCI de tout notre être pour votre présence, votre gentillesse, votre sympathie, votre patience et votre dévouement, vous êtes un ami en qui nous avons énormément d'affection"

Un grand merci aussi à Marc et à Florent. qui me soutiennent lorsque mes pages restent blanches.

 

Pour découvrir le parcours en tant qu'écrivain de Brigitte CORDONNIER, rendez-vous dans ce site, en cliquant sur Poésies, puis un clic sur "poésies Brigitte Cordonnier, Briançon France", un clic sur 2002 , puis un clic sur "Mise au point", ainsi vous découvrirez l'authenticité du parcours de Brigitte pour être écrivain.