Pendant longtemps, j’ai voulu changer le monde :
incertaine et rarement satisfaite, je désirais
que tout bouge autour de moi. Je portais des
jugements, je critiquais, je désirais tellement
vivre dans un "monde meilleur" !
Je voulais que mon entourage soit comblé, et moi
aussi je courais après le bonheur. je voulais
tant de choses...
Je conjuguais inexorablement le verbe VOULOIR.
Je cherchais à l’extérieur des solutions
possibles pour apaiser mon mal de vivre. Et
pourtant, je n’avais qu’un seul et unique but :
celui d’être heureuse. Combien de fois ai-je
prié pour que mes désirs soient exaucés...Je
croyais en DIEU. Jadis, je l’imaginais ainsi :
c’était un vieil homme à barbe blanche et aux
cheveux grisonnants, perché sur un nuage... Ma
représentation concordait avec ce que j’avais
entendu dire. J’avais beau scruter le ciel, je
ne le percevais pas. Où était-il ? Qui était-il
?
Lorsque j’entendais que le paradis était réservé
aux "gentils" et que les "méchants" allaient
directement en enfer, Dieu signifiait le
jugement et la punition... Je refusais de croire
ceux qui abusaient de son nom pour affirmer ce
genre de sentences qui mènent à la culpabilité.
Cela supposait que l’on ne devait jamais faire
d’erreurs... Combien de fois ai-je entendu,
lorsqu’un enfant faisait une sottise : "le Bon
Dieu te punira"... Au fond de moi, je ne pouvais
pas croire que Dieu était si sévère. Ces
quelques mots "au fond de moi" commençaient
doucement à faire jaillir une petite lueur qui
quelquefois se manifestait. Je laissai
sommeiller cette sensation pendant de nombreuses
années. J’étais dénuée de spiritualité. Ma vie
me semblait fade et chaque épreuve faisait
s’installer le doute en moi. A plusieurs
reprises, lorsque j’étais tentée de baisser les
bras, une force surgissait au moment où je
m’apprêtais à sombrer dans la grisaille de la
résignation. L’amour de la vie, omniprésent,
reprenait de sa vigueur. D’où pouvait donc venir
ce regain d’enthousiasme ? Qui m’avait donné
cette énergie ?
Paradoxalement, les moments de détresse
ouvraient ma conscience.
L’Amour que j’avais pour les autres n’était pas
géré correctement. J’avais énormément
d’attentes, et, pour être honnête avec tout le
monde, quand je donnais de mon amour, c’était,
bien entendu, pour en recevoir un peu en retour.
Je suis ravie d’avoir changé. Je ne me sers plus
de l’amour comme monnaie d’échange : je le donne
sans compter et sans rien attendre en retour.
A l’époque je ne fonctionnais pas ainsi : je
faisais maintes "pirouettes" pour me faire
aimer, je ne voulais pas me sentir rejetée. Je
n’étais pas moi-même, et je laissais végéter ma
véritable identité. J’étais "Madame tout le
monde" et je m’en contentais : j’étais rassurée,
parce que semblable aux miens. Maigre
consolation, mais consolation quand-même,
puisque j’entrais dans les "normes", c’était le
principal.
Je n’aimais pas celle que j’étais, et je pensais
que de ne pas me l’avouer me faciliterait la
vie.
Des mois et des années passèrent, je voyais
qu’autour de moi ce n’était guère réjouissant,
mais cela me réconfortait : je n’étais pas seule
à errer dans ce monde morose. Quelquefois aussi,
je me demandais ce que j’étais bien venue faire
sur cette planète... Les rares fois où j’étais
réellement heureuse, mes proches l’étaient
aussi.
Une solution envisageable s’annonçait : et si ce
que je cherchais à l’extérieur de moi, se
trouvait, en fait, au plus profond de mon être :
si je prenais un peu plus de temps pour prendre
soin de mon âme...
Et si en me remplissant de joie, d’amour, de
compassion et de sérénité, j’arrivais à
"déteindre" sur les autres ?
Pendant près de cinq ans, j’étudiais mon
environnement afin de mieux le comprendre, en
évitant de trop analyser ou intellectualiser ce
que je découvrais. Je dressais des constats sans
apporter de jugements. Après quelques mois de
travail, je mis en pratique la théorie suivante
: puisque je ne peux pas changer le monde, c’est
moi qui vais changer : être et ne plus paraître,
m’estimer au lieu de me critiquer, rétablir
l’harmonie qui n’a jamais réellement existé.
J’étais en quête d’une vie plus spirituelle,
avec moins d’artifices et plus d’authenticité.
En premier lieu, je devais gommer mes anciennes
pensées : elles n’étaient plus à l’ordre du
jour. Un travail long et assidu m’attendait. Il
y eut bien des moments de découragement et de
doute. Mais la persévérance fut mon alliée, je
n’avais rien à perdre.
Au fur et à mesure, j’appris la base de ma
"nouvelle vie" : certains jours sont
ensoleillés, certains autres nuageux, mais tous
ceux-là, je me dois de les vivre.
Les tempêtes furent très présentes pendant cette
période de recherche de bien-être. Je soulevais
l’incompréhension, voire même l’indignation chez
certains ; c’était l’un des "prix à payer".
J’étais jugée - et aussi qualifiée d’égoïste.
Mais ceux qui me connaissaient vraiment me
laissaient faire... Cette quête me menait à
l’altruisme. J’étais devenue insensiblement plus
agréable, plus détendue, et plus à l’écoute des
autres. Ces premiers changements me firent
prendre conscience qu’auparavant je ne
m’accordais pas le temps de vivre le présent
intensément.
J’appris aussi que des moments de silence
étaient nécessaires pour me ressourcer, pour me
retrouver...Ce ne fut pas si simple : la vie que
nous menons est assourdissante, surtout si nous
sommes citadins. Nous sommes perpétuellement
entourés de bruits, nous ne nous en apercevons
pas, excepté lorsque ces tumultes sont trop
dérangeants - quelquefois à la limite du
supportable.
En m’imposant quelques plages de silence autant
de fois que je le pouvais, je m’aperçus que
j’observais et que j’écoutais mieux ce qui se
passait autour de moi : je m’ouvrais sur un
monde que je ne connaissais pas, faute de
l’avoir bien trop vite jugé. Il existe des gens
merveilleux sur cette magnifique planète,
aujourd’hui je le sais et je l’affirme. Si je ne
les ai pas rencontrés avant, c’est tout
simplement que mon comportement ne s’y prêtait
guère. A force d’entendre autour de moi que le
monde allait de plus en plus mal, j’avais fini
par le croire, et pour me le confirmer, je
n’avais qu’à suivre les informations nationales
sur mon écran de télévision. Les bonnes
nouvelles ne sont pas développées comme elles
mériteraient de l’être. Les individus
formidables, auteurs d’actions et de dévouement
sont très rarement médiatisés. Ils agissent dans
l’ombre, mais sont remplis d’Amour et de Lumière
qu’ils irradient autour d’eux. En revanche, les
horreurs et la misère sont exhibées : la
souffrance se vend bien. Pourquoi ? Parce que
les téléspectateurs et les lecteurs de journaux
à scandale sont rassurés de voir qu’il y a bien
plus malheureux qu’eux... N’est-ce pas là de
l’égoïsme ?
Alors je cherche, je regarde, je découvre et je
m’éveille. Je prends conscience de la réalité,
et je m’aperçois que seule je ne pourrai pas
sauver le monde. Ce n’est pas en versant des
larmes de sang que les choses vont changer. J’ai
de la compassion envers ceux qui souffrent, et
chaque fois que je peux tendre la main, si
minime soit le geste que je pourrai faire selon
mes moyens, j’offre mon aide par Amour et non
pas pour me donner bonne conscience.
Ce travail que je qualifie de "spirituel", je
continue à le faire quotidiennement. Je sais
maintenant, qu’il y aura des jours radieux et
d’autres plus gris. Avoir confiance en l’avenir
exige un mental positif.
N’est-il pas très simple actuellement d’annoncer
la probabilité d’une apocalypse ? Les efforts
demandés pour affirmer cette éventualité ne sont
pas difficiles à fournir... L’imagination n’est
pas sollicitée dans ce genre d’exercice. C’est
une activité très en vogue et lucrative.
Malheureusement, prophétiser des catastrophes,
c’est angoisser les gens par des prédictions
proclamées par quelques "voyants" qui ont,
probablement, une vie si triste qu’ils
souhaiteraient, peut-être, voir le monde
s’écrouler en même temps qu’eux... C’est émettre
des ondes négatives de présager sans cesse des
cataclysmes ; il faudrait faire attention à ce
genre d’attitude car on ne connaît pas encore
quel peut être le réel pouvoir de la pensée. Qui
sait, effectivement combien de temps le monde
gardera l’équilibre fébrile dont il dispose
aujourd’hui ? Nous sommes entrés dans une
nouvelle période : des changements climatiques
sont à prévoir ; la Terre évolue doucement ;
nous avons le temps de nous adapter aux
nouvelles variations atmosphériques ; ce n’est
pas la fin du monde, mais le début d’une
nouvelle ère, celle du Verseau, encore faut-il
en être informé pour en prendre conscience.
Regarder la réalité en face en survivant aux
folies de l’humanité demande une certaine force
mentale. Grâce à l’acquisition d’une croyance,
fondée sur l’espoir de voir naître un monde plus
spirituel et plus serein, il est possible
d’anéantir les pronostics pessimistes de
quelques uns.
Ne pas se faire d’illusion, prendre conscience
des faits réels sans les éluder, s’ouvrir au
monde et regarder toutes les beautés qui
s’offrent à nous pour les faire fructifier, tel
est l’esprit positif : l’entretenir est un gage
de bien-être personnel. Il l’est aussi pour ceux
qui nous entourent.
Je sais qu’aujourd’hui, je suis seule maîtresse
de mes pensées : plus elles seront belles,
saines et rayonnantes, plus je découvrirai que
l’essentiel est merveilleux."
Vous venez de lire l'intégralité de la préface
du livre "L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX".
Brigitte CORDONNIER parle très peu de sa foi car
elle estime que c'est personnel et intime. Et
elle ne tente en aucun cas de convaincre qui que
ce soit car elle respecte ce précieux joyau
qu'est la LIBERTÉ. Liberté de penser, liberté de
croire...
D'ailleurs, c'est dans son chapitre "MERCI" que
vous comprendrez les états d'âme de l'auteur.
Ce chapitre sera écrit dans son intégralité à la
fin de cette page.
Vous découvrirez ci-dessous les chapitres du
livre, illustrés par ses soins, tout comme la
couverture de son livre. En voici quelques
extraits :
L'ÉCHEC :
"Si nous pouvions bannir ce mot de notre
vocabulaire, nous en ressentirions les
bienfaits, jour après jour.
Notre vie n’est faite que d’expériences :
lorsque nous étions enfants, combien de fois
sommes-nous tombés avant de marcher correctement
? Il faudrait, pour entrer dans les normes,
qu’un petit enfant sache trottiner lors de son
premier anniversaire. On peut savoir ainsi s’il
est "en avance" ou "en retard" par rapport à son
âge ; pour les parents, c’est probablement un
signe d’intelligence : la fierté se lit sur
leurs visages et ils ne sont pas sans se vanter
de la précocité de leur progéniture...
Mais si chacun évoluait tout simplement à son
rythme, il n’y aurait pas cette compétition qui
nous motive, certes, lorsqu’elle est bien gérée,
mais qui peut culpabiliser et faire naître la
sous-estimation de soi-même...."
L'AMOUR :
"Je ne pouvais pas aborder le sujet si vaste
qu’est l’Amour sans dire ceci...
J’écris son nom avec un A majuscule pour
représenter toute la grandeur qu’il est pour
moi. J’affirme que sans Amour nous ne sommes
plus rien. L’Amour est une énergie pure qui nous
permet de vivre..."
LA PERFECTION :
"Notre petite enfance avait déjà été l’école des
interdits, à juste titre, la plupart du temps,
puisque normalement elle devait nous mettre en
garde contre les dangers potentiels qui nous
entouraient. Qu’il était doux de penser que
l’âge adulte nous ouvrirait les portes de la
liberté !
Les années ont passé et nous voici prêts à
entrer dans les "normes" dictées par la société
: il ne faut pas être gros, il ne faut ni boire,
ni fumer et par dessus tout, il faut paraître
plus jeune que l'on est. Un véritable parcours
du combattant nous métamorphose en guerrier :
nous voici en lutte contre nous-mêmes
!...."...."Ce n'est pas ce qui est beau que l'on
aime, c'est ce que l'on aime qui devient beau...
Le plus petit brin d'herbe est aussi important,
aussi beau et aussi utile que la plus
majestueuse des étoiles. Avant de conclure ce
chapitre, j'aimerais citer la définition exacte
du mot "perfection" : Perfection :
qualité, état de ce qui est parfait, qui
n'est pas susceptible d'amélioration.
(dictionnaire LAROUSSE)
Sommes-nous à l'aube d'un monde qui se veut être
parfait ? Ne serait-ce pas triste et ennuyeux de
vivre dans un univers qui cesserait de
s'améliorer ? Reconnaissons avec amour toutes
ces petites imperfections qui, au contraire,
nous font accepter les différences. Elles sont
le gage assuré que chaque être humain est unique
sur terre, d'où l'importance qu'il a le droit
d'exister tel qu'il est"....
LES BLESSURES DU PASSE:
"Le passé est derrière nous, et c’est
irrévocable : nous ne pouvons le faire exister
une deuxième fois ; rien ni personne ne pourra
nous faire revenir en arrière, d’où l’importance
de vivre le moment présent intensément.
Les erreurs ont été commises une fois pour
toutes : nous les avons subies, ou nous les
avons fait vivre : à nous de nous en servir
intelligemment de façon qu’elles nous fassent
progresser. Si les pages de notre vie n’ont pas
été tournées correctement, sans regrets, ni
remords,le passé reste là, omniprésent, fauteur
de troubles, de doutes, de nostalgie et de
larmes.
Et si nous regardons trop en arrière, le moindre
obstacle qui se dressera sur notre chemin sera
rude à franchir, faute de ne l’avoir pas vu ; si
nous ne nous efforçons pas de vivre l’instant
présent qui nous est donné, cette barrière que
nous devons enjamber nous semblera difficilement
surmontable et elle fera partie de notre passé ,
en laissant des traces plus ou moins
douloureuses... Nous avons besoin de toute notre
vigilance pour accomplir les actes de notre vie
quotidienne et déterminer les choix qui nous
conviennent le mieux. Si nous désirons vivre le
plus sereinement possible, nous devons assumer
les responsabilités qui surviennent tout au long
de notre existence. Qu’est-ce qu’être
responsable ? C’est être capable de prendre des
décisions sans l’approbation ni le désaccord
d’un entourage ou d’une autorité supérieure.
C’est assumer notre vie et tous les engagements
que nous avons pris, sans en référer à autrui.
C’est se retrouver seul, face à face avec
soi-même, sans se retourner vers le passé, ni se
projeter dans le futur. Nous ne pouvons être ici
et ailleurs en même temps, car, alors, les
risques d’incidents et d’accidents seraient
pratiquement inévitables. Comment être attentif
et comment être centrés sur le présent à ce que
nous faisons "ici et maintenant", si nos pensées
sont ailleurs et si notre esprit est retourné à
un moment précis de notre histoire
ancienne"......
Le passé est une histoire, le futur un mystère ;
le moment présent est un don. C’est pourquoi ce
moment est appelé "présent" c’est à dire
"cadeau".
L'ESTIME DE SOI :
S’estimer c’est s’accepter tel que l’on est : en
réalité, nous ne sommes pas très charitables
envers nous-mêmes. Nous sommes très souvent
l’objet de nos propres critiques. Nous nous
jugeons trop gros, trop maigres, pas assez
intelligents... Rares sont ceux qui se disent
devant leur miroir : "je m’aime comme je suis,
je me conviens tout à fait ainsi". Le corps et
l’âme sont en harmonie lorsque ces phrases sont
prononcées.
Nous nous remettons trop souvent en question.
C’est à croire que nous ne nous donnons pas le
droit à l’erreur. "C’est de ma faute! Je me suis
trompé ! Comment ai-je pu être aussi niais ? " :
innombrables sont les instants où nous nous
culpabilisons à propos de tout et de rien .Nous
gâchons notre parcours spirituel - et celui de
notre entourage par la même occasion - en nous
maltraitant ainsi : au lieu de nous épanouir,
nous nous rejetons et désirons quelquefois être
quelqu’un d’autre que nous-mêmes"....
LE SILENCE :
"Dans la préface de ce livre, je parle du
silence. Quand une période de stress commence à
s’installer en moi, j’aime me répéter
mentalement divers synonymes du mot "SILENCE" :
CALME, PAIX, TRANQUILLITÉ, QUIÉTUDE. La douceur
de ces substantifs m’apaise. Certains préfèrent
employer l’anglicisme "cool" : c’est plus actuel
et plus jeune... A chacun son langage,
l’essentiel étant de se comprendre et d’être
compris.
L’absence de bruits extérieurs qu’est le
silence, est un moment de bienfait aux pouvoirs
régénérateurs, et malheureusement dans la vie
stressante que nous menons, il est devenu un
luxe...Nous sommes pris dans un tourbillon
bruyant et presque incessant. Quand et où
pouvons-nous nous permettre de souffler et
d’écouter nos pensées sans être dérangés ?
Excepté les personnes qui vivent au fin fond des
campagnes, nous sommes pratiquement tous
agressés, plus ou moins sans en prendre
conscience, par un vacarme nocif à long terme,
auquel nous avons dû nous accoutumer...ou
presque."...."
Pour connaître ce qu’est le véritable silence,
il ne faut pas avoir peur de la solitude. Quand
nous nous retrouvons seuls dans un lieu, sans
rien ni personne, sans aucun signe de "vie",
nombreux sont ceux d’entre nous qui semblent
terrorisés. A ce moment là, notre imagination
est fertile, le moindre bruit nous
fait tressaillir. Mais qu’est-ce qui peut bien
nous effrayer autant ? Nous-mêmes, tout
simplement : nous avons peur de nos peurs. Et
nous voici face à notre individualité, celle qui
ne sera dirigée par personne d’autre que nous,
et l’on se demande en réalité, quelle sera notre
réaction.
Ces moments de retraite voulue et d’isolement
total peuvent nous apprendre énormément de
choses sur nous-mêmes. Ils contribuent à
développer nos pouvoirs cachés, nos possibilités
latentes et nos facultés endormies : oui, nous
sommes capables, et oui nous pouvons maîtriser
notre imagination en faisant face à tout ce que
nous pouvons ressentir au fond de notre être.
On peut comparer la vie à la respiration : à
l’inspiration, nous sommes à l’intérieur de
nous, à l’expiration nous en sommes à
l’extérieur. C’est très agréable d’être entouré,
de côtoyer des gens, ce communiquer, mais pas
tout le temps : au bout d’un moment, nous
n’avons plus rien à nous dire, alors nous nous
appauvrissons dans des sujets de discussions
dont nous avons déjà fait plusieurs fois le
tour...Si nous ne nous imposons pas quelques
plages de solitude, nous ne pouvons pas nous
retrouver avec notre "être". Et pourtant, c’est
la seule façon de découvrir petit à petit nos
qualités, nos défauts et nos propres limites.
Bien sûr, ce n’est pas simple d’accepter qui
nous sommes vraiment, mais ce qui est essentiel,
c’est de faire la paix avec nous-mêmes. Cet
exercice silencieux nous oblige à "être", car
"paraître" à ce moment-là, ne sert plus à rien.
Cette recherche d’identité s’avère quelquefois
douloureuse, mais elle est salutaire et
contribue à l’élévation spirituelle.
Aussi vrai que l’être humain ne peut vivre que
socialement et qu’il ne peut vivre sans
s’exprimer, il ne peut se structurer que pendant
des instants de solitude - variables dans le
temps selon le besoin de chacun. C’est ce que
certains nomment "la traversée du désert"...
LES TABOUS :
"Il est important à l’heure actuelle d’apprécier
ce que nous sommes, d’éveiller les besoins de
notre âme pour mieux nous ouvrir à l’Univers.
Paraître ne dure qu’un temps... Le prolonger est
un danger. Se mettre des oeillères et vivre dans
un monde d’illusion, qu’il soit extérieur ou
intérieur, entraîne des perturbations à tous les
niveaux..."...
L'IGNORANCE :
"L’ignorance fait des ravages. Le manque de
temps y contribue Chacun peut apprendre a sa
cadence. Chaque jour que nous vivons, est là
pour nous faire apprendre les milliers de choses
que nous ne savons pas. Nous ne devons pas nous
limiter à ce qui est superficiel, mais bien nous
centrer dans nos recherches quotidiennes. C’est
merveilleux d’enrichir notre savoir personnel,
non pas pour nous flatter, mais pour nous faire
plaisir. Sachons saisir toutes les occasions qui
se présentent à nous et qui nous permettent
d’étudier chaque jour un peu plus. Sachons aussi
nous servir de nos connaissances pour aider ceux
qui en ont besoin, sans jamais nous sentir
supérieurs, mais en tendant juste la main par
amour."..."L’ignorance et l’illusion sont des
fléaux encore actuels. Le monde évolue sans
cesse et ce n’est pas fini. Arrêtons de nous
fixer des limites : sachons tirer des leçons des
erreurs du passé et mettons à profit notre
curiosité. Elle engendre, lorsqu’elle est bien
employée, le bonheur d’apprendre de
merveilleuses choses chaque jour"....
LE CHOIX :
"Faire un choix, c’est comme si nous étions au
départ de plusieurs chemins.
Le premier est lumineux même si quelquefois
quelques nuages disséminés se volatilisent
au-dessus de lui, en cours de route.
Le deuxième est un peu plus chaotique, et nous
avançons en trébuchant mais notre équilibre est
là pour nous faire tenir debout et notre foi
nous rend vaillants.
Le troisième est un tunnel sombre : mais tout au
bout, il y a un halo de lumière...
Il en va de même pour notre vie : elle est
parsemée d’étapes, certaines plus difficiles à
franchir que d’autres. Mais si nous ne subissons
aucune influence, si nous avons mûrement
réfléchi et si nous avons été vigilants, nous
aurons fait le choix de bien vivre cette vie-là
qui est la nôtre. C’est vraisemblablement faire
preuve de caractère et de courage que de décider
seul du chemin que nous avons sélectionné. Nous
aurons ainsi, conçu notre idéal de vie : celui
qui est véritablement le nôtre. Qu’importe les
illusions et les modes actuelles que l’on nous
suggère. Nous serons seuls maîtres de la
direction que nous aurons choisie"...
OBSERVER, ÉCOUTER :
"Lors d’une conversation avec un proche, que ce
soit un parent ou un ami, nous ne remarquons
souvent que l’essentiel : notre intérêt se porte
sur ce qu’il dit et sur ce que nous allons lui
répondre, c’est le fonctionnement normal d’un
dialogue. Avons-nous prêté attention au
comportement gestuel de notre interlocuteur ?
S’il est bien confortablement assis au fond de
son fauteuil, c’est le signe que la discussion
l’intéresse ; en revanche, s’il est assis au
bord de son siège, il est fort probable qu’il
est prêt à prendre la fuite tant la situation
lui semble ennuyeuse ou gênante. Certes, il ne
l’avouera pas, mais à la moindre occasion, il
prendra congé de nous. Son attitude l’aura
trahie et nous aurons su l’interpréter.
Citons un autre exemple, intéressant lui aussi :
quelqu’un que nous n’avons jamais vu, entre chez
nous, les bras croisés devant son torse comme
s’il voulait cacher son corps, c’est, en fait,
qu’il a peur de se dévoiler devant une personne
qui lui est inconnue ; il craint d’être jugé et
croit ainsi se protéger. Il existe tant de
petites manies gestuelles qu’il serait
impossible de toutes les citer, mais nous
pouvons, à force d’habitude, interpréter les
plus courantes, si nous sommes vigilants : nous
savons alors dans quel état d’âme se trouve
celui ou celle qui nous tient compagnie".....
DU BON USAGE DE NE RIEN FAIRE :
"Qu’il est doux de ne rien faire. Profiter d’un
rayon de soleil pour s’asseoir ou s’allonger, et
sentir cette agréable et douce chaleur
bienfaisante envahir notre corps usé par la
fatigue. Certains penseront que ces moments sont
réservés aux périodes de vacances, peut-être
même qu’agir ainsi reflèterait une sorte de
paresse ; et pourtant, décompresser est naturel
et salvateur.
Il est possible d’apprécier la sérénité un jour
d’averses... Certains affirment que les journées
ensoleillées représentent la gaieté, le bonheur
et la joie de vivre. Ces états d’âme peuvent
vibrer aussi quand la pluie chante sur les
toits. Tout dépend de notre humeur... Les
fausses croyances nous sont transmises
sournoisement."....."Ces plages de repos sont
nécessaires à notre équilibre car elles nous
revitalisent. Ne rien faire pendant quelques
minutes ou pendant quelques heures, pour ceux
qui le peuvent, est une félicité sous-estimée.
Ne plus parler, ne plus écouter, se laisser
aller : donnons le droit à notre corps et à
notre esprit de se reposer. Et que la détente
commence..."....
MERCI :
"Je vous aime, vous qui m’entourez mais que je
ne vois pas. J’ai eu la force de croire et vous
m’avez recueillie quand j’étais au plus bas.
Et chaque fois que je tombe encore, vous me
relevez. Et chaque fois que je doute,vous
m’éclairez : vous me faites comprendre par un
évènement ou une situation, qu’il ne faut pas
que je me décourage.
Vous m’avez appris l’humilité et le véritable
sens du verbe "AIMER".
Vous m’avez conseillé "d’être" et de ne plus
"paraître" ; vous m’avez demandé de ne plus
vouloir être parfaite mais d’être simplement ce
que je suis. Vous m’avez plongée dans des
moments de silence pour reposer mon corps et mon
esprit.
Vous m’avez conseillé la patience et
l’acceptation pour enfin cicatriser les
blessures du passé. Vous m’avez suggéré des
choix pour développer la maîtrise de mes propres
pensées ; vous m’avez appris à étudier pour ne
pas tomber dans les ténèbres de l’ignorance.
Vous m’avez demandé d’observer et d’écouter ce
qui m’entourait pour éviter d’être égoïste et
orgueilleuse. Vous m’avez appris à parler de
tout, sans honte du "tabou". Vous avez ouvert
mon esprit sclérosé, pour accepter ce monde que
je croyais perdu et qui me désespérait, faute de
ne pas essayer de le comprendre et en le jugeant
hâtivement. Vous me faites vivre des expériences
pour me faire prendre conscience que les
résultats n’ont, en fait, que très peu
d’importance : vous m’avez fait rayer le mot
"échec" de mon vocabulaire.
Vous m’aviez envoyé beaucoup d’Amour et je ne le
percevais pas : je n’étais pas assez centrée sur
la façon de vivre le présent intensément. Alors,
j’ai lâché prise et vous m’avez inondée de
Lumière et d’Amour : j’ai compris aujourd’hui
qu’il fallait se tourner vers vous avec la plus
grande humilité et j’ai vu ma vie se
transformer...
Vous m’avez fait comprendre qu’il fallait ouvrir
son coeur : j’ai maintenant le bonheur de
rencontrer des gens merveilleux, qui m’aiment
telle que je suis. J’ai compris alors que je
devais leur donner de l’Amour, sans rien leur
demander en retour. J’accepte aussi toute
l’affection que l’on m’offre car, aujourd’hui,
je sais que je suis digne d’être aimée.
Vous m’avez fait prendre conscience que je
devais forger ma propre croyance fondée sur
l’Amour inconditionnel, sans toutefois juger ou
critiquer les cultes actuels.
Je ne dois pas chercher à comprendre ceux qui
prient au nom d’une religion.
Que chacun médite où bon lui semble, à l’endroit
qui lui convient le mieux.
Vous m’avez délivrée des croyances auxquelles je
m’adonnais et qui me torturaient, parce qu’elles
étaient erronées ou mal interprétées. Elles
m’incitaient à me poser trop de questions et
soulevaient en moi un paradoxe à l’origine de
mon mal-être : elles me rendaient de plus en
plus superstitieuse. Sans en prendre conscience
et en croyant bien faire, je détournais les
paroles et la volonté de Dieu en interprétant la
notion du bien et du mal. Je me fondais sur les
vérités des autres, sans chercher la mienne.
J’obéissais à des lois que je ne comprenais pas.
Alors, vous m’avez appris ceci : Dieu est en
chacun de nous. Il irradie du plus profond de
nous-mêmes ; il est Lumière, Amour, et Beauté ;
puissions-nous le laisser s’exprimer en laissant
notre vouloir et notre orgueil de côté...
Vous m’avez comblée. J’ai trouvé l’Amour en me
tournant vers vous en plein milieu de la nature
: je sais que je peux prier n’importe où sur
Terre, sans oublier de remercier de tout ce qui
m’est donné. De la rosée du matin célébré par le
chant d’un oiseau à la magie de la nuit
constellée d’étoiles, du sourire d’un enfant au
regard de celui qui me parle car dans ses yeux,
je vois le reflet de son âme, l’Amour est
partout si je fais l’effort de le chercher. Et
s’il est encore des jours où je ne le vois pas,
c’est que je ne le comprends pas. Peut-être,
aussi, que je ne sais pas encore très bien
l’interpréter. Néanmoins, il est encore plus
beau et plus intense quand il survient au moment
où je ne m’y attends pas. Parce qu’être surprise
par un Amour que je ne connais pas, me remplit
encore plus de joie.
Grâce à vous j’ai ouvert les yeux et mon esprit
: j’observe et je contemple l’immensité
terrestre et cosmique.
Vous m’avez métamorphosée : aujourd’hui, je suis
enfin ordinaire et mon orgueil disparaît : mon
"être" s’éveille. Jamais je ne me suis sentie
aussi libre et humaine...
Ainsi vous m’avez appris la liberté, celle que
je n’ai jamais réellement connue ou que l’on
m’avait enlevée.
Vous m’avez conseillé de me taire quand je ne
savais pas et d’éveiller ma curiosité pour ne
jamais cesser d’apprendre.
Vous avez ajouté un mot à mon vocabulaire :
l’altruisme.
J’ai fondé alors ma propre foi : elle est celle
qui me ravit, et qui, peut-être, ne conviendra
pas à tout le monde.
Je suis née pour la deuxième fois. Je vous aime.
Merci".
Au lieu de me replier sur moi-même, je m’ouvre
au monde avec l’interdiction de convaincre ou de
dicter mes pensées : ce serait de l’orgueil
spirituel, le pire qui puisse exister... Comment
oser affirmer que c’est moi qui détient la
vérité ? J’aime tellement ma LIBERTÉ que je ne
veux en aucun cas toucher à celle des autres
car, tout comme la mienne, elle est infiniment
précieuse. Nous nous ressemblons tous, nous,
êtres humains, mais nous sommes si différents et
il est tellement vrai "qu’il faut de tout pour
faire un monde".
Ce que j’écris est l’expression de ce qui est au
fond de moi : que ce livre arrive dans les mains
de celui qui prendra du plaisir à le lire, c’est
le souhait que je fais."...
ÉPILOGUE :
Combien de fois me suis-je retrouvée désemparée
face aux nombreuses questions que je me posais
et face au scepticisme qui me désemparait...
Combien de fois ai-je eu le sentiment d’être
dans un tunnel sombre de réalités quotidiennes,
où la crainte et le doute étaient mes compagnons
de route. Quelquefois, j’arrivais à entrevoir
une faible lueur au bout de ces ténèbres ; elle
ne m’illuminait qu’un temps. Brefs furent mes
moments d’espoir mais heureusement présents,
pour me redonner du courage afin d’avancer dans
cette vie qui m’était donnée. Puis, de nouveau,
je me retrouvais dans l’ombre avec cette envie
irrésistible de baisser les bras : chômage et
peur du lendemain pour les miens et pour
moi-même,et d’autres problèmes qui
m’angoissaient tout autant...
J’avais beau alors me tourner vers le monde
extérieur qui m’entourait : nul doute, tel qu’il
était, ou plutôt, tel que je le voyais, il ne me
convenait pas. Trop de violence, trop de haine,
pas assez d’authenticité ou de simplicité, et
beaucoup trop de bavardages inutiles et
mensongers ne faisaient qu’accroître mon désir
de trouver de l’Amour, de la compréhension, de
la chaleur humaine et de la communication.
J’avais tellement envie de vivre autrement et
j’avais tellement peur de me retrouver en
situation de "marginale".
Je fais partie d’un tout, d’un univers, et je ne
suis quand même pas venue au monde pour lui
tourner le dos... Ce n’est pas logique ! Comment
aborder ce qui est si proche de moi mais que je
ne comprends pas et qui me laisse si dubitative
? "
Vous venez de survoler le livre de Brigitte.
Vous trouverez ci-dessous , les coordonnées de
sa maison d'éditions ainsi que les adresses de
ses diffuseurs :
L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX
(ISBN 2-913281-03-6) est disponible chez les
libraires et dans toutes les FNAC.(vous
trouverez cet ouvrage sur Internet en tapant :
fnac.com)
LES DIFFUSEURS DE CE LIVRE SONT :
En FRANCE : DG DIFFUSIONS
rue Max Planck 31 683 LABEGE
Au CANADA : DIFFUSION RAFFIN
29, Royal - Le Gardeur QUÉBEC JZ
4Z3 tél. : 4505859909
En
BELGIQUE et au LUXEMBOURG : DIFFUSION
Nord Sud
150 rue Berthelot
1190 FOREST
"L'ESSENTIEL EST MERVEILLEUX" de Madame Brigitte
CORDONNIER est édité par
MESSIEURS Georges LAHY, Alain ROSSETTE
et Gabriel LOPEZ
Éditions QUINTESSENCE
Holoconcept - Rue de la Bastidonne
13 678 AUBAGNE
tél. : (33) 04-42-18-90-94 Fax (33)
04-42-18-90-99
Vous pouvez leur commander à l'adresse ci-dessus.
NOTE DE L'AUTEUR : "Je
remercie mon éditeur Monsieur ALAIN ROSSETTE,
qui m'a fait confiance. Grâce à lui ,
aujourd'hui, je suis écrivain. Tous mes
remerciements aussi à Messieurs Georges LAHY et
Gabriel LOPEZ."
BRIGITTE CORDONNIER
Aujourd'hui , Brigitte CORDONNIER continue
d'écrire et dans son prochain ouvrage, seront
inclus des textes contemporains comme celui que
vous allez découvrir ci-dessous : par le biais
de la poésie , Brigitte exprime ce qu'elle
ressent au fond de son âme : des écrits de notre
temps, sur tous les états d'âme que l'on peut
avoir tout au long de ce voyage que l'on appelle
LA VIE.
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Je te
vois éreinté d'avoir longtemps marché
j' ai entendu tes mots qui livraient tes
pensées
au plus profond de toi tu veux la vérité
celle de savoir pourquoi un beau jour tu es
né
Tu cherches dans ta nuit la moindre
transparence
supprime tes interdits donne-toi cette
chance
De trouver des réponses à certaines
questions
qui peuplent ta conscience, ton âme et ta
raison
Ne cherche pas ailleurs car tout est dans
ton coeur
commence à parcourir ce chemin intérieur
ne baisse pas les bras car le parcours est
long
n'écoute pas les voix qui prônent l'abandon
Tu as la force en toi si tu crois en l'Amour
voyageur solitaire tu reviendras un jour
serein et lumineux , confiant et plus léger
d'avoir trouvé la source de ta morosité
Apprends à contempler et cesse de parler
ouvre un peu ta conscience , voici la
première clé :
Le silence est ami pour goûter au plaisir
au bonheur des secondes qui te font tant
sourire
Si plus rien dans ce monde ne peut
t'émerveiller
ce vide qui te torture ne fera qu'empirer
voici la deuxième clé : soit heureux pour un
rien
de ces petits instants naîtront un grand
matin
Tu deviendras un autre tout en étant
toi-même
ta vie aura un sens avec un nouveau thème
tu croiseras alors des regards étonnés
qui te demanderont de leur dire ton
secret...
...Regarde l'horizon ouvre-toi et respire
tu feras de ton âme un royaume un empire
Laisse-toi caresser par l'air ou par l'ondée
qui perle sur ton front et sur tes joues
hâlées
par le feu du soleil, voici la troisième clé
:
cueille le jour comme il vient ne le renie
jamais
Apaise-toi et sache que la porte est ouverte
si tu sais te servir de chaque clé offerte
elles ouvrent les serrures que tu avais
fermées
en croyant tout savoir tu étais prisonnier
Des erreurs du passé que tu avais jetées
qui sont de vraies amies si tu veux accepter
d'apprendre leurs leçons qui te feront
grandir
elles t'aideront ainsi à ne plus te mentir
Peux-tu apercevoir à présent la Lumière
courageux voyageur tu n'es plus solitaire
ta route est dégagée et tu peux avancer
sans peur du lendemain ni l'ombre du passé

TEXTE PROTEGE PAR LA LOI
et par Maître Eymard huissier de justice à
Istres (13) |
 |
S'enivrer de bonheur
aimer vivre à toute heure
à l'aube d'un nouvel être
au soir qui vient de naître
Contempler sans parler
aimer vivre et oser
goûter tous les plaisirs
sans honte et sans mentir
Dans la brume du matin
caresser d'une main
la joue de l'être aimé
l'étreindre et l'enlacer
Découvrir chaque jour
toute trace d'Amour
en cessant de vouloir
et de croire tout savoir
Toute vie a un sens
aimer vivre quand on pense
renaître à chaque instant
sublimer le présent
Les vieux regrets s'effacent
aimer vivre prend la place
des remords trop blessants
qui hantent l'inconscient
Tout passe et rien ne dure
voyage ou aventure
C'est l'histoire de la Vie
qui commence et finit
Ici-bas et ailleurs
au gré du fil des heures
qui naissent dans l'espace
et laissent quelques traces
Dans l'esprit et dans l'âme
qui périssent ou s'enflamment
laisser le temps au temps
qui peuplait le présent
Hier n'est plus qu'une ombre
demain ni clair ni sombre
aujourd'hui est cadeau
aimer vivre est si beau

TEXTE
PROTEGE PAR LA LOI et
par Maître Eymard, huissier de justice
|
Ces textes sont dans ce
site : rubrique "Poésies" Brigitte CORDONNIER
Briançon FRANCE
Poèmes 2002 et 2003
Les peintures illustrant les textes de
Brigitte CORDONNIER en 2003 sont de :
YANNICK SOULEIL pour les
poèmes " Près de toi" "Voyageur solitaire"
CEPHEA pour le poème
"Richard et Grégory"
ANNIE LAURO pour le poème
"Aimer vivre", "Benjamin" et "Ou que tu sois"
ELLEN LORIEN pour le poème
"Bébé au pays des rêves"
ATELIER ORAWEN pour le
poème "En toute sincérité"
Les musiques que vous entendrez sont encodées
par JEAN-CLAUDE
http://www.studio24.fr.fm et
nous tenions à le remercier et lui rendre
hommage.
Tous les autres poèmes ont été magnifiquement
illustrés par l'ami précieux de BRIGITTE ET MARC
CORDONNIER : CLAUDE THAIR .
"MERCI de tout notre être pour votre présence,
votre gentillesse, votre sympathie, votre
patience et votre dévouement, vous êtes un ami
en qui nous avons énormément d'affection"
Un grand merci aussi à Marc et à Florent. qui me soutiennent lorsque mes pages restent blanches.
Pour découvrir le parcours en tant
qu'écrivain de Brigitte CORDONNIER, rendez-vous
dans ce site, en cliquant sur Poésies, puis un
clic sur "poésies Brigitte Cordonnier, Briançon
France", un clic sur 2002 , puis un clic sur
"Mise au point", ainsi vous découvrirez
l'authenticité du parcours de Brigitte pour être
écrivain.