Extrait du "Guide du Pèlerin de l'an
2000" (RETOUR)
SAINT MAXIMIN, honoré à Magnac
Laval
Saint Maximim, né
près de Loudun en Poitou à la fin du IIIè
siècle, devint évêque de Trêves capitale d’été de l’empereur romain Constantin.
Il s’arrêtera souvent à Magnac Laval au cours de ses
voyages au pays natal oû il mourut le 29 mai 352. Ses
reliques sont conservées à Pfalzel près de Trêves.
SAINT THEAU ou TILLON,
prêtre et ermite (7 janvier)
Captif saxon racheté par saint Eloi, le
jeune Théau ou Tillon fut
initié par lui à l’orfèvrerie et par saint Remacle à
la vertu. Eloi devenu évêque de Noyon en fit un prêtre pour l’évangélisation
des Saxons installés en Flandre. Après la mort de son évêque en 659, Tillon se retira dans les solitudes de
SAINT VAURY,
ermite (10 janvier)
Venu du Nord-Est
de
SAINT VAAST, ou GASTON, évêque (6 février)
Saint Vaast était
originaire des confins du Périgord et du Limousin, peut-être de Courbefy, au Vè siècle.
Missionnaire dans le Nord païen de
SAINT ETIENNE DE MURET, diacre et ermite (8 février)
Ce jeune Auvergnat se fixa dans un ermitage à
Muret, près d’Ambazac vers 1080 il y mourut presque octogénaire en 1124, visité
par des légats romains de passage. Austère pour lui-même et pour les autres,
Etienne recevait volontiers, échangeant avec ses visiteurs de tout rang les
conseils spirituels et les dons; sa doctrine se fondait sur l’Evangile et les
écrits de saint Grégoire le Grand. Ses disciples emportèrent son corps à Grandmont, sur la paroisse de Saint-Sylvestre, et, de là,
rayonnèrent les petites fondations où clercs et laïcs menaient la même vie de
travail et d’accueil dans la pauvreté. L’évêque de Limoges fit l’élévation des
reliques d’Etienne en 1167 et, après enquête sur les enseignements, la vie et
les miracles du bienheureux, le pape Clément III canonisa celui-ci en 1189. En
1256, son culte fut étendu à tout le diocèse et il était inscrit au martyrologe
romain au XVIIIè siècle. Son chef, conservé à
saint-Sylvestre, est honoré d’un pèlerinage annuel à la fin du mois d’août.
SAINT AVERTAN, religieux (25 février)
Jeune Limousin de famille modeste. Avertan entra chez les Carmes de Limoges au XIVè siècle et s’y fit remarquer par son obéissance et sa
dévotion à