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Quatrième
catégories d'indices -tirés de nos expériences-
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1. L'homme moderne a atteint le summum
dans le domaine des sciences de ce monde et dans ses recherches. Si l'on
compare cette connaissance à celle de ses prédécesseurs,
on peut à juste titre parler de miracle ! Malgré cela, quand il est
arrivé sur la lune et a vogué dans les espaces lointains, il a
senti qu'il n'était qu'un grain de poussière dans un monde
infini, une goutte dans un océan sans rivages. II a constaté
que la grandeur de la science résidait dans le fait, qu'elle a permis à
l'homme de découvrir sa petitesse par rapport à la Puissance
illimitée et la Grandeur infinie de Dieu - Exalté soit-Il
-. 2. Il arrive souvent que les
scientifiques s'accordent sur une chose à la suite de travaux assidus,
d'expériences et de recherches de longue haleine; puis ils font marche
arrière, quand il leur apparaît que ce résultat et cet
aboutissement sont à l'opposé de ce qu'ils ont admis et
estimé être la vérité par excellence ! Pour illustrer, citons un
événement familial, dont le monde est au courant dans les
moindres détails : Ma soeur était atteinte d'une
maladie « incurable ». Tous les spécialistes
étaient catégoriques qu'elle n'avait aucun espoir de
guérison. Au bout d'un certain temps son mal empira. Quand son
médecin traitant l'examina à nouveau, il répéta
le même diagnostic, affirmant que son heure était proche. II
alla jusqu'à lui délivrer un certificat de décès
pour éviter à la famille la fatigue du trajet jusqu'à
son cabinet ! Son état physique était, en effet, conforme
à ce que les médecins ont affirmé, présentant
tous les signes connus annonçant sa mort prochaine. Toute la famille
s'était déplacée pour les derniers adieux, on lui a
même préparé un cercueil ! On avait même
fixé le lieu où allait être reçues les
condoléances. Tous les membres de la famille veillèrent toute
la nuit à son chevet en attendant sa dernière minute. Mais toutes leurs prévisions
s'avérèrent fausses, et la malade ne mourut pas. Bien au
contraire, elle commença à la fin de la nuit à bouger
comme les vivants, et elle recouvrit pleinement sa santé. II s'ensuivit
une guérison totale ! Elle est encore en vie ! Et c'est une vraie
maîtresse de maison ! N'est-ce point là un miracle ? On
a déjà entendu parler de plusieurs miracles de ce genre ! La
question qui s'impose à nous, dès lors : « Qui donc se
tient derrière tout cela ? » La réponse est : «
C'est Dieu et personne d'autre ! » 3. Dans son livre intitulé Dieu -
Que soit magnifiée Sa Grandeur -, le professeur Sa'îd
Hawwâ a relaté le récit suivant : « La radio de Damas a
annoncé dans son bulletin d'information du 10 janvier 1965, à
trois heures moins le quart de l'après-midi, d'après la Revue
des Recherches Médicales, éditée en Angleterre : «
Un jeune homme a souffert durant treize années d'une maladie chronique.
Toutes les interventions de la médecine n'ont pas réussi
à le soulager. Il reçut finalement la visite du dernier
médecin, qui, à la fin de son examen, conclut qu'il n'y avait
aucune chance de guérison. C'est alors que le patient lui demanda sur
le ton du désespoir: « Aucune chance ! Docteur ? » Le
docteur lui confirma le diagnostic, et lui répondit, sans grande
conviction : « Il vous reste une seule chance ! Prier Celui qui est du
ciel ! Invoquez-Le ! » C'est alors que le jeune homme qui avait
souffert durant treize ans, se vit, pour la première fois, levant ses
mains au ciel, invoquant Dieu ! Une semaine après, le médecin
lui rendit visite, et qu'elle fut grande sa surprise ! II le trouva
complètement rétabli, guéri d'une maladie que les
médecins furent incapables de soigner ! » 4. Un autre argument, concerne chacun
d'entre nous ! N'est-on jamais sorti de chez soi avec l'intention
d'exécuter une chose pour laquelle on avait tout préparé
et en y mettant tous ses efforts ? Puis voilà, qu'on y renonce
à la dernière minute, comme si l'on était dirigé
par une force mystérieuse qui nous poussait à faire un autre
choix, auquel on n'avait jamais pensé auparavant, ni passé de
longues nuits pour s'y préparer ! On se rend compte par la suite que
le bien était dans ce que l'on a pu faire et non dans ce qui nous a
échappé. Qui a pu nous détourner de notre
première décision ? Qui nous a fait obtenir le contraire de ce
que l'on voulait ? C'est bien Dieu ! Lui qui détient dans Sa «
Main » la Création et la décision, et qui «
s'interpose entre l'homme et son propre coeur ». 5. L'une de nos connaissances ou
nous-mêmes, n'avons-nous pas été éprouvés,
ne serait-ce qu'une fois dans notre vie, par un malheur, à la suite
duquel nous avons senti que tous les êtres vivants ne pouvaient nous en
délivrer, et qu'ils étaient trop faibles pour nous secourir ? Il se peut bien qu'eux-mêmes
voulaient aussi notre malheur et élaboraient contre nous les
pièges les plus perfides. Une fois avoir
désespéré des hommes, et perdu tout espoir, tout
à coup une lueur apparaît, un éclair d'espérance
jaillit dans notre coeur et la sérénité nous remplit de
paix sans pourtant savoir la source de tout cela. Puis, après quelques
heures, quelques jours ou quelques mois, tout désespoir se dissipe,
les ténèbres s'effacent et défile devant nos yeux un
cortège d'espoirs variés chassant les hordes du
désespoir. Les lumières de la victoire remplacent les
ténèbres de la défaite et, derrière cela, se
dessine une Puissance qui a tourné le gouvernail de la vie pour nous. Nous voilà alors plein de
compassion pour notre ennemi et pour celui qui nous a accablé de son
injustice. Il était pourtant dans un passé proche ou lointain
la cause du désespoir et des peines. Qui donc a changé et
renversé les choses malgré cette impuissance totale qui ne nous
quittait plus, alors que nos ennemis détenaient la puissance et les
moyens de nous faire du mal ? Qui nous a accordé, cette victoire ? Qui
donc fait revivre et redonne puissance et considération ? Qui donc
rend cet espoir perdu et ramène la sécurité dans notre
propre vie ? Avouons sans attendre : « C'est
Dieu ! » Dieu - Exalté soit-Il - dit
: « Dieu ne suffit-il pas à
Son serviteur (comme soutien et comme protecteur ?). Et ils cherchent
à t'effrayer, par leurs divinités d'emprunt. En
vérité, celui que Dieu égare, nul ne peut le guider.
Celui que Dieu guide nul ne peut plus l'égarer. Dieu n'est-Il pas
l'Irrésistible, Le détenteur du pouvoir de châtier !
» [ Sourate 39, « Les groupes», versets 36-37 ] |
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