|
|
|||
|
|
|
||
|
|
|||
|
Ses Qualités ACCEDER AUX AUTRES ARTICLES |
|||
|
Portrait vivant du
Messager de Dieu Voici le portrait vivant de ce noble
Messager d'Allah tel que nous l'a transmit la tradition la plus honnête
et la plus concordante. Muhammad , avait une tête massive
couverte d'une chevelure abondante et soignée. Ses cheveux
n'étaient ni crépus comme ceux des Abyssins, ni totalement
lisses comme ceux des Hindous. Sa barbe était aussi fournie que sa
chevelure et, jusqu'à sa mort, on pouvait compter ses cheveux blancs
sur les doigts de la main. Son visage au teint très clair rayonnait
carrément de lumière. Au milieu de ce visage ovale au front
large et bombé se dressait un nez légèrement aquilin.
Ses yeux larges et sombres avaient une certaine rougeur. Ses sourcils fins
formaient deux grands arcs qui ce touchaient presque. Ses cils étaient
longs et noirs. Sa bouche assez grande et charnue s'ouvrait sur une double
rangée de dent ayant la blancheur de la neige. Il souriait souvent mais n'allait jamais
jusqu'au rire. Son silence était imposant et son parler le rendait
plus beau encore. Vue de loin ou de près, il tranchait sur tous par sa
beauté remarquable. Il n'était ni taciturne, ni bavard et ses
paroles se succèdent comme des perles savamment enfilées. Il
étais toujours doux et amène mais ne tombait jamais dans la
familiarité vulgaire. Il était constamment entouré de
ses compagnons fidèles. Dès qu'il parlait, ils étaient tout
oreilles et, dès qu'il donnait un ordre, ils s'empressaient de
l'exécuter. Il avait le coeur le plus magnanime, le
langage le plus véridique, le caractère le plus sociable et la
compagnie la plus généreuse. Celui qui le voyait à
l'improviste le respectait et celui qui le fréquentait tous les jours
l'aimait. Tous ceux qui parlaient de lui disaient unanimement n'avoir jamais
vu son pareil ni avant lui ni après lui. Il gardait longtemps le
silence et ne parlait jamais sans raison. Ses paroles étaient un
trésor de sagesse et un modèle d'éloquence. Il
était concis, sans débordement inutile ni parcimonie nuisible
à la compréhension. Il ne se fâchait jamais pour son
propre compte mais, si un usurpateur violait le bon droit, rien ne
l'arrêtait plus tant qu'il n'avait pas eu raison de lui et tant que la
justice n'avait pas prévalu. Il ne se servait jamais que d'arguments
véridiques et ne faisait jamais triompher la vérité par
le mensonge. Il ne se moquait jamais de personne ni en sa présence ni
en absence. Il n'était ni humblement petit ni orgueilleusement grand
et, que de taille moyenne, sa large carrure et le port droit de sa tête
le faisaient paraître toujours le plus grand. Quand il voulait regarder
en arrière il se retournait tout d'une pièce et il percevait
même sans se retourner ce qui passait derrière lui. Il
était d'une force exceptionnelle et fut le seul de son temps à
terrasser le célèbre lutteur Rokana. Il ne s'est jamais sauvé au combat
et voici ce que dit de lui Ali dont on connaît pourtant la force
et le courage: " Lorsque la bataille faisait rage et que les yeux
voyaient rouge, nous nous mettions tous derrière le Prophète
qui était toujours le plus près de l'ennemi " - Voici encore ce que dit de lui Al Abbas ,
oncle du Prophète : " Lorsque les Musulmans
rencontrèrent les Païens à la terrible bataille de
Honéin, ils battirent tous en retraite. Seul le Prophète se
lança à l'assaut de l'ennemi en faisant galoper sa mule que
j'avais peine à retenir par la bride " Il ne mangeait jamais à
satiété. Il dormait peu et avait souvent des rêves. Il ne
s'est pas vengé des Mecquois qui lui avaient brisé une dent
à la guerre, mais il leur pardonna et invoqua même sur eux la
bénédiction divine. Quand à la bataille d'Ouhoud, les
Koraïchites barbares tuèrent et profanèrent ses meilleurs
compagnons, les Musulmans lui demandèrent d'invoquer la
malédiction divine sur ses ennemis. Mais il se contenta de dire:
" Dieu, pardonnez à mon peuple, il est ignorant ". On lui amena une fois un Bédouin
farouche qui avait essayé de l'assassiner. Il lui mit la main sur
l'épaule et lui dit souriant : "On ne t'effrayera plus, on ne
t'effrayera plus ! " Il disait souvent : " Informez-moi
des requêtes de ceux qui ne peuvent m'atteindre; celui qui fait
parvenir les doléances de son frère incapable sera en
sécurité au jour de la plus grande frayeur "... Une fois
ses Compagnons se levèrent respectueusement à son
arrivée. Il leur dit aussitôt : " Ne vous levez pas
les uns pour les autres comme le font les autres peuples qui se
déifient entre eux. Je ne suis qu'un esclave (de Dieu) mangeant comme
les esclaves et m'asseyant comme eux " Il marchait toujours derrière ses
Compagnons et rendait visite à tous les malades pauvres ou riches,
Croyants ou infidèles et il suivait les cortèges
funèbres. Il répondait à l'appel de l'esclave et saluait
les humbles. Ils aimait la plaisanterie mais ne disait jamais que la
vérité. Une fois il dit à une vieille femme pieuse
qu'elle n'entrerais jamais si vieille au Paradis. Elle se mit à
pleurer de désespoir et lui de dire en riant : " Tu auras
auparavant recouvré ta plus belle jeunesse " Sa générosité
étais proverbiale. On lui apporta un jour sa part de butin
s'élevant à quatre vingt dix mille Dirhams. Il les distribua
tous et n'en garda pas un seul pour lui. Il passait pourtant des nuits entières
sans avoir rien à manger. Sa femme Aicha [ Qu'Allah soit satisfait
d'elle ] nous rapporte qu'il dormait sans dîner et jeûnait
le lendemain quand même. " Je pleurais de pitié pour lui et
lui disais: " Mon pauvre ami, tu pouvais au moins garder de quoi apaiser
ta faim "- Il me disait : - " O Aicha ! Qu'ai-je à faire de
biens de ce monde ? " On lui apporta cependant bien des
trésors ; il était devenu maître du Hedjaz, du riche
Yémen et de la presque totalité de la péninsule
arabique. Il avait conquis toutes les régions limitrophes de la Syrie
et de l'Irak. IL avait légalement droit au cinquième des
capitations et aumônes de tous ces pays et plus d'un roi lui
envoyèrent rente des cadeaux mirifique. Il n'a jamais rien
gardé de tout cela et en enrichit les autres. Malgré toute
cette humilité et cette vie d'ascète, il dégageait une
majesté troublante qui fit trembler à ses pieds les
ambassadeurs du roi des Perses et des autres tyrans, habitués pourtant
aux plus grandes pompes. Ce portrait n'est nullement
démenti par ses faits et gestes qui transparaissent clairement
à travers ses Hadiths. L'étude sincère du Coran nous
montre que cette oeuvre parfaite ne peut être que divine et que celui
qui l'a transmise en toute loyauté ne peut être que le meilleur être
de toutes les créatures. Il allia en effet la vie la plus pauvre
à la plus grande richesse, la générosité la plus
magnicide au plus grand dénuement, le pardon le plus
inespéré à la victoire la plus complète, le
courage le plus héroïque à la longanimité la plus
patiente et la personnalité la plus forte à l'effacement le
plus humble et le plus distingué. Quel autre que lui fut capable dans toute
l'histoire des Hommes de bâtir en si peu de temps et avec si peu de
moyens matériels un empire aussi vaste marqué d'une emprunte
aussi profonde et aussi ineffaçable ? Quel autre que lui a fait et fera
toujours vibrer le plus profond des âmes par ces résonances
divines qu'est le Coran psalmodié ? Ô Allah ! accorde Tes
bénédictions et Ton salut éternels à notre
Messager Muhammad et fait nous dignes de son intercession efficace au
jour terrible et sûr ou la maman en oublie son bébé et ou
l'enfant le plus jeune voit ses cheveux blanchir ! La civilité Le prophète observait les
bonnes manières suivantes : - Il détournait le regard
dès qu'il notait la chose, il ne fixait personne des yeux. Il
regardait la terre plus longtemps qu'il ne regardait le ciel. - Lorsqu'il était
accompagné d'un groupe d'amis ou d'un ami, il cédait toujours
la priorité aux autres et ne prenait pas les devants. Il était
le premier à saluer autrui. - Lorsqu'il parlait, ses paroles
étaient décisives. Il ne s'adonnait pas au bavardage et ne
disait que le strict nécessaire. Il disait : « Le bon musulman
ne se mêle pas de ce qui ne le concerne pas » et aussi «
Celui qui croit en Allah et au jour dernier doit dire du bien ou garder le
silence ». Il articulait ses paroles pour être compris de ses
interlocuteurs et gardait le silence pour de longues durées. - Il se montrait toujours
chagriné, méditait en permanence, ne se reposait point,
était gentil, n'était ni rude, ni humiliant. Lorsqu'il recevait
un bienfait, il le magnifiait, minime fut-il ou énorme. - Les choses de la vie ne suscitaient
point sa colère. Quand il s'agissait d'une injustice, il s'emportait
de sorte qu'on ne le connaissait pas, et il ne se calmait qu'une fois les
choses remises en place. Il ne s'emportait pas pour lui-même et ne se
vengeait pas. - Lorsqu'il se mettait en colère,
il se détournait. Lorsqu'il ressentait une joie, le sourire
était le seul signe de bonheur. - Lorsqu'il parlait, il
répétait ses paroles par trois fois ; lorsqu'il saluait, il
répétait la formule par trois fois, lorsqu'il demandait une
permission, il l'a faisait à trois reprises. Il visait ainsi à
se faire comprendre des autres habitués à son éloquence.
- Il participait aux conversations de ses
amis, s'ils évoquaient la vie présente, il l'évoquait
également. S'ils évoquaient la vie de l'au-delà, il en
parlait aussi. S'ils parlaient de la nourriture et de la boissons, il faisait
de même. - Lorsqu'il s'asseyait, il dressait ses
genoux et les serrait de ses mains. Lorsqu'il s'installait pour manger, il
dressait son pied droit et s'asseyait sur le pied gauche. - Il n'exprimait aucun dégoût
pour la nourriture, quelle qu'elle fût. S'il appréciait le plat,
il en mangeait. Dans le cas contraire, il le laissait sans un mot. Nous venons de passer en revue les
convenances observées par le Prophète dans la vie
quotidienne. Tout croyant pourrait les adopter également. La
générosité La générosité du
prophète était l’exemple à citer. Il
répondait en effet, à la demande de tout mendiant. Un jour un homme lui demanda de lui faire
don de l’habit qu’il portait. Pour ne pas le
décevoir, il entra dans sa maison, enleva l’habit et sortit pour
le lui donner. Dans les sahih, Boukhari et
Mouslim rapportent que Anas bin Malek a dit : « Le prophète, n’a
jamais refusé de donner une aumône à celui qui la lui
demande. Un homme lui avait demandé une aumône, et
il lui avait accordé des moutons qui se trouvaient entre deux monts.
L’homme accourut chez son peuple et leur dit : « O gens,
embrassez l’Islam car Mouhamed est un homme généreux qui
fait des dons tel un homme qui ne craint pas la pauvreté » Lorsqu’un homme se
présentait après du Prophète et lui demandait une
des choses de la vie, il sortait de chez lui transformé :
sa religion devenait plus aimée et plus chère que la vie et
ses jouissances. Citons également le hadith de
Boukhari rapporté par Ibn ‘Abbas . On avait demandé à ce
dernier de parler de la générosité du Messager de Dieu,
il avait dit : « Le messager d’Allah que Dieu le
bénisse et le salue, était le plus prodigue des hommes.
Sa prodigalité atteignait son culminant au mois de Ramadan,
lorsque Gabriel venait à sa rencontre et lui
apprenait le Coran. » Sa
générosité ne cessait jamais , confirmons-la par
des exemples suivants On lui offrit quatre vingt dix dihrams
qu’on avait posé sur un tapis. Il les distribua, tous, Il donna à Al’Abass,
une si grande quantité d’or qu’il ne put la porter. Un homme vint à lui et
demanda son aide. « Je n’ai rien à te donner
», lui dit-il, « mais vas acheter ce que tu veux à
mon compte. Je rembourserai le vendeur lorsque j’aurai de quoi le
payer. » Comment le prophète de Dieu
ne peut-il pas être le plus prodigue de tous alors qu’il est
celui qui avait dit : « Chaque jour, deux anges
descendent le matin au bas monde, l’un d’eux dit : Il est celui qui a rapporté ce
hadith à provenance divine : « Le Seigneur tout puissant
a dit : Fils d’Adam, dépense et je dépenserai pour toi.
» Allah a également
révélé à cet égard : « Dis : "Mon Seigneur dispense
avec largesse ou restreint Ses dons à ce qui Il veut parmi Ses
serviteurs. Et toute dépense que vous faites [dans le bien], Il la
remplace, et c'est Lui le Meilleur des donateurs. » ( Sourate 34,
verset 39) La moralité « Tu es d’un caractère
élevé » paroles prononcées par le Seigneur au
sujet au Prophète Il a dit aussi : « En effet, vous avez dans le
Messager d'Allah un excellent modèle à suivre [...] » (
Sourate 33, verset 21) Le premier verset comporte une
attestation divine sur la perfection de la moralité du Prophète
. Celui-ci avait les valeurs morales les plus éminentes et les
meilleurs de toutes. Comment pourrait-il ne pas être
ainsi alors qu’il avait dit : « Mon Seigneur m’a
éduqué, il m’a fort bien éduqué » et
aussi « J’ai été envoyé pour parachever les
bonnes valeurs morales. » Allah ajoute : « En effet, vous avez dans le
Messager d'Allah un excellent modèle à suivre pour celui qui
espère en Dieu et au jour dernier et qui invoque souvent le nom de
Dieu » ( Sourate 33 ; verset 21) Allah veut inciter les
croyants à prendre le prophète en exemple. Etant
donné que sa moralité est parfaite, qu’il provient
d’une noble lignée et occupe un rang des plus éminents,
aucun des hommes ne pourrait refuser de le suivre et l’imiter en vue de
se rapprocher du Seigneur Tout Puissant. Aussi la perfection du Messager -
qu’Allah le bénisse et le salue - est-elle de deux sortes La première est inimitable car
personne ne peut l’avoir de par sa seule volonté. La deuxième pourrait être
prise en exemple et devenir cible des compétitions. |
|||
|
SITE REALISE PAR ZNIDAR KAMAL |
|||