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Ses Miracles                                                                                                                                         ACCEDER AUX AUTRES ARTICLES

Le Terme « miracle » est défini par tout acte qu'un être humain est incapable d'exécuter , même si des groupements se forment à cette fin.

Si le miracle est lié à un défi, le miracle est propre aux prophètes, dans le cas contraire, le miracle n'est qu'un honneur accordé par le Seigneur à ses esclaves vertueux qu'IL choisirait.

Le Miracle a donc pour fondement les paroles divines suivantes : « Croyez le Prophète dans tout ce qu'il rapporte à mon sujet »  Il affirme donc la prophétie et distingue le vrai Prophète de l'imposteur.

Le terme « miracle » ne se trouve pas dans le Coran, mais son synonyme, à savoir « Aya » ou « Signe » .  Le Bien-aimé   qu'Allah le bénisse et le salut, effectua de multiples miracles dont le Seigneur l'a honoré, il a affirmé son message par quelques Miracles que voici.

Le Noble Coran

Le Coran contient les paroles révélées de Dieu, désignant ainsi la prophétie de Mohammed,   et l'authenticité de son Message.   

La complexité du Coran englobe non seulement les mots, les lettres, les significations et les structures ; elle embrasse également les prédictions annoncées. Ce noble livre contient également des lois religieuses et philosophiques abordées pour la première fois. Un défi est lancé aux humains et aux djinns de coopérer, conjointement pour donner un livre pareil. Le Seigneur a dit :

« Dis : Si les hommes et les Djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne produiraient rien qui lui ressemble, même s'ils s'aidaient mutuellement »
[ sourate 17, verset 88 ]

Un autre défi fut également lancé aux plus éloquents des Arabes de forger dix sourates semblables à celles du Coran :

« Si vous êtes dans le doute au sujet de ce que nous avons révélé à notre serviteur, apportez-nous une sourate semblable à ceci ; appelez vos témoins autres que Dieu, si vous êtes véridiques. Si vous ne le faites pas, et vous ne le ferez pas »  [sourate 2, verset 23 ]

La dernière partie prédit l'incapacité de tous de forger une seule sourate semblable à celles du Coran.

Plus de mille quatre cent ans ont passé, et jusqu'à présent, les incrédules n'ont pas apporté une sourate similaire à celles du Coran.

Le Coran constitue donc un miracle éternel qui durera autant que durera la vie sur terre. L'Islam et donc éternel car le miracle qui l'apporte l'est.

La Fente de la lune   

Ahmad, Boukhari et Moslim rapportent que les Mecquois demandèrent au Messager d'Allah de leur montrer une preuve de sa prophétie.  Il leur montra la lune fendue en deux parties.

Mot'em raconte :

« Au temps du prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, la lune se fendit en deux : une partie surplombait cette montagne et l'autre surplombait cette autre montagne. »

À ceux qui s'exclamèrent en disant : « Mohammed nous a ensorcelés »

Le Seigneur répondit en affirmant l'authenticité du message révélé à Mohammed :

« L'heure approche et la lune se fend ! s'ils voient un Signe, ils s'écartent en disant : « c'est une magie continuelle ! » Ils crient au mensonge ; ils suivent leurs passions, mais tout décret est immuable ». [ sourate 54, verset 1- 3 ]

Le déversement des pluies

Une sécheresse étouffante frappa le pays.

Le prophète  qu’Allah le bénisse et le salue, debout sur sa chaire, prononçait un sermon lorsqu’un homme entra dans la mosquée et s’adressa au Messager en s’écriant :

« Messager d’Allah, nous avons perdu nos bien et nous ne savons plus quoi faire.
Implore pour nous le secours du Seigneur »

Le prophète qu’Allah le bénisse et le salue, leva ses mains vers le ciel et dit :

« Seigneur, accorde-nous des pluies ».

Le ciel était limpide, aucun nuage ne s’y trouvait, rapporte Anas . Il n’y avait aucune maison entre nos quartiers et le mont Sala’. Soudain, un nuage pareil à un bouclier surgit de derrière et déversa des pluies.

Un autre homme entra par la même porte, la semaine suivante, tandis que le prophète  qu’Allah le bénisse et le salue, prononçait un sermon.

« Messager d’Allah, nos biens sont perdus et nous ne savons plus quoi faire,
implore le Seigneur pour que les pluies cessent. »

Le messager d’Allah leva ses mains vers le ciel et dit :

« Seigneur que les pluies tombent autour de nous et non sur nous, sur les collines, les montagnes et les terres de cultures » ; les pluies cessèrent et le soleil apparut sur le champs.

Ce miracle se répéta à plusieurs reprise. IL n’eut lieu que grâce à la puissance divine.

L'écoulement de l'eau ...

Il existe aussi un miracle confirmant la prophétie du messager   et l’authenticité de la divinité de son message.

Anas bin Malek   raconte : L’heure de la prière de l’Asr arriva. Les gens ne trouvèrent pas d’eau.

On apporta au prophète qu’Allah le bénisse et le salue,  un récipient dans lequel il déposa sa main. Il ordonna aux hommes de faire leurs ablutions avec de l’eau du récipient. Je vis de mes propres yeux l’eau jaillir entre ses doigts.

Tous les hommes achevèrent leurs ablutions.

Combien étiez vous ? demanda Kataba à Anas.  Presque trois cents hommes, répondit l’autre »

Aucun être humain n’a la capacité d’effectuer un acte aussi miraculeux. Le Seigneur  n’a pas décrété que l’eau coulerait des doigts des hommes. C’est un signe s’ajoutant aux autres signes confirmant sa prophétie.

Il eut lieu dans le marché de Médine et eut pour témoins quelques trois cent hommes,
des plus honnêtes, intelligents et pieux.

Le débordement du puit ...

En l’an 6 de l’Hégire, le message d’Allah   se trouvait avec ses compagnons à Houdaybiya. Les hommes avaient épuisé l’eau du puit qui se trouvait en ce lieu jusqu’à la dernière goutte.

Les hommes au nombre de mille quatre cent, eurent peur de mourir de soif. Ils se plaignirent auprès du prophète   qui dirigea tout de suite vers le puit, s’assit à son bord et implora le Seigneur pour qu’Il donne de l’eau.

Il prit dans sa main une quantité d’eau qu’il utilisa pour se rincer la bouche puis la rejeta dans le puit. Quelques minutes plus tard, le puit remplit leurs gourdes. Le camps tout entier profita de l’eau ; c’étaient les gens de l’allégeance du Radwane agréés par le Seigneur qui en parla dans le verset suivant :

« Dieu était satisfait des croyants quand ils te prêtait serment sous l’Arbre. Il connaissait le contenu de leurs cœurs. Il a fait descendre sur eux la Sakina. Il les a récompensés par une prompte victoire » [Sourate 48 verset 18]

Le signe de miracle voulait inciter les gens à croire le Message du prophète car il est vraiment le Messager qu’Allah nous a envoyé.

Un verre de lait suffit

Boukhâri rapporte dans son Authentique - sahih - , d'après Abou Houreyra  ce qui suit :

"J'étais tiraillé par la faim, dit Abou Houreyra , au point que je m'appliquais souvent une pierre sur le ventre pour la calmer. Un jour, je me postai sur le passage des Compagnons.

Abou Bakr vint à passer. Je lui demandai l'explication d'un verset du Livre d'Allâh , Puissant et Majestueux, espérant seulement qu'il m'invite avec lui.

Je fis de même quand 'Omar  passa, mais sans résultat.

Vint à passer Abou elQasim  , Dieu l'a béni et salué, qui reconnut ce qu'il y avait en mon visage et l'état de ma personne.

- Abou Houreyra, dit-il !

- Me voici vers toi, Envoyé d'Allàh, dis-je !

- Rejoins-moi !

Je demandai l'autorisation d'entrer chez lui. Ce qu'il fit. J'aperçus du lait dans un godet.

- D'où vient ce lait, demanda le Prophète   - aux gens dans la maison - ?

- C'est la famille d'Un Tel qui nous en a fait don, lui répondirent-ils.

- Abou Hourayra me dit le Prophète.

- Me voici avec toi, Envoyé d'AIIah !

- Va m'appeler les gens de la "Çouffa' .

Les gens de la Çouffa, dit Abou Houreyra, étaient des pauvres, hôtes de l'Islam  - dans la Mosquée du Prophète - sans domicile ni biens. Quand un don venait à l'Envoyé d'Allah, il en prenait et leur en envoyait. Mais s'il s'agissait d'aumône, il la leur envoyait en entier, sans y toucher.

Je fus navré, car j'espérais boire de ce lait de quoi me réconforter le reste de ma journée et la nuit suivante. Je me dit: je suis envoyé à ces gens et c'est moi qui les servirai. Restera-t-il rien de ce lait pour moi ?

Mais il fallait bien obéir à Dieu et à Son Prophète et j'allai les appelés.

Ils vinrent, et après autorisation, ils s'introduisirent et prirent place.

- Abou Houreyra, me dit le Prophète , prends (le godet) et donne-leur à boire !

J'éxécutai l'ordre. Chaque homme prenait le récipient et buvait à satiété. Ensuite, il le remettait au suivant et ainsi de suite, jusqu'au dernier.

Enfin, je le remis à l'Envoyé d'Allâh qui le prit dans sa main. II restait encore du lait. II leva la tête, me regarda et sourit.

- Abou Houreyra, dit-il.

- Avec toi, Envoyé d'Allàh !   - Il ne reste que toi et moi.

- Tu dis vrai, Ô Envoyé de Dieu. 

- Assied-toi et bois, me dit-il.   Je m'assis et bus.

- Bois encore,  dit-il. Je bus.

-  Encore, me dit-il !

Je bus encore. II ne cessa de repéter cela, qu'à la fin je lui dis :

Je jure par Celui qui t'a chargé de la mission de vérité, que je ne peux plus !

- Passe-moi le godet me dit-il. II le prit et but du lait qui restait. »

C'est un prodige évident et une confirmation de plus du Messager de Dieu . Jamais un gobelet de lait ne peut rassasier un groupe de personnes affamées, si ce n'est par miracle !

Là, apparaît aussi la grandeur et la noblesse d'âme du Prophète , en ne buvant que le dernier et du même récipient que les pauvres, alors qu'on voit d'autres être dégoûter de ce geste, par orgueil et crainte de contagion.

On peut mesurer l'écart énorme qui les sépare de la perfection du Prophète .

Ils sont loin de cet exemple parfait !

La guérison du garçon

Ahmad,  [que la miséricorde de Dieu soit sur lui]  raconte que Ibn 'Abass  a dit :

Une femme se rendit auprès du Prophète  accompagnée de son fils.

"Messager d'Allah", se plaignit-elle, "notre fils est sujet à des accès de folie qui ne lui arrivent qu'aux heures du repas."

Le Prophète  essuya de sa main la poitrine du garçon et profèra des implorations.

L'enfant toussa. On vit quelque chose comme un chiot noir sortir et prendre la fuite.

Un signe supplémentaire du Prophète   prend forme.

Il suffit que le Messager essuie de sa main la poitrine de l'enfant malade et prie pour lui, pour que le Djinn le quitte sur le champs.

 

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